iboujo
Maître Poète
Lorsque parmi les éclats de rire
L'on fête ses vingt ans
Autour de soi, tout est plaisir
Les ans se comptent en printemps
Lorsque l'on décroche ses quarante
Assagis et prisonniers du temps
Parents heureux d'une famille remuante
On essaie de faire face......et pourtant
Soixante arrive sans crier garde
Les camarades de travail gentiment
Vous offre....Oh! comme c'est bizarre
Une montre ,pour voir passer le temps
L'essentiel est fait, il s'éloigne sans faillir
Rien n'a pus grande importance
Combien dites-vous ? 70, 80, 90 , non sans rire !
D'avoir tant parcouru......Quelle chance!
Les enfants , petits enfants
Vous entourent de leur affection
Protègent l'objet fragile défiant le temps
L'on devient vedette, voire champion
Mais l'on vieillit sous condition
"As-tu tout ce qu'il te faut ? "..Bonne question
Et pas d'impasse, "je voudrais bien un Porto
"Pas de tabac, ni de fumée, tu ne sirotes plus l' apéro"
Pas d'émotion plus d'exploits plus que de raison
C'est qu'ils pensent à nous, ceux qui nous environnent
Après la mine, les genoux, à notre foie, à nos hormones
Refuserai-je de l''Amour, ils nous incitent de gestes bons
Usons les jours, comment refuser les attentions
Au ralenti, la descente.. tout en freinant
Alors nous nous persuadons ,mais il est tentant
De sauter à la corde ou de jouer au ballon
Tout n' est pas molli, je prends des vulnéraires
Allez mes gens, pour me plaire, faites moi plaisir
Rien que pour pouvoir avec vous encore rire
Chacun fera un effort, devenons centenaire.....
Je en vous dis pas Adieu, se serait sot, mes très chers à bientôt....
L'on fête ses vingt ans
Autour de soi, tout est plaisir
Les ans se comptent en printemps
Lorsque l'on décroche ses quarante
Assagis et prisonniers du temps
Parents heureux d'une famille remuante
On essaie de faire face......et pourtant
Soixante arrive sans crier garde
Les camarades de travail gentiment
Vous offre....Oh! comme c'est bizarre
Une montre ,pour voir passer le temps
L'essentiel est fait, il s'éloigne sans faillir
Rien n'a pus grande importance
Combien dites-vous ? 70, 80, 90 , non sans rire !
D'avoir tant parcouru......Quelle chance!
Les enfants , petits enfants
Vous entourent de leur affection
Protègent l'objet fragile défiant le temps
L'on devient vedette, voire champion
Mais l'on vieillit sous condition
"As-tu tout ce qu'il te faut ? "..Bonne question
Et pas d'impasse, "je voudrais bien un Porto
"Pas de tabac, ni de fumée, tu ne sirotes plus l' apéro"
Pas d'émotion plus d'exploits plus que de raison
C'est qu'ils pensent à nous, ceux qui nous environnent
Après la mine, les genoux, à notre foie, à nos hormones
Refuserai-je de l''Amour, ils nous incitent de gestes bons
Usons les jours, comment refuser les attentions
Au ralenti, la descente.. tout en freinant
Alors nous nous persuadons ,mais il est tentant
De sauter à la corde ou de jouer au ballon
Tout n' est pas molli, je prends des vulnéraires
Allez mes gens, pour me plaire, faites moi plaisir
Rien que pour pouvoir avec vous encore rire
Chacun fera un effort, devenons centenaire.....
Je en vous dis pas Adieu, se serait sot, mes très chers à bientôt....
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