Willypoète
Maître Poète
J’ouvre la page d’un cahier, qui m’attend
Elle est vierge et immaculée, en miroitant,
Page blanche sans visage, comme aveuglée.
Je suis là avec ma plume, à la contempler.
Ma main en suspens, espère l’inspiration…
C’est un combat, qui réclame mon attention,
Elle se languit, que mon encre la noircisse
Par ma fertile imagination créatrice.
Feuille blanche, qui me fait peur et qui m’envoûte
Etalée, elle est un vide, que je redoute.
Tu es l’amie fidèle, et l’ennemi cruelle
Entre nous deux, s’engage un sauvage duel.
Je me noie en toi, comme au fond d’un océan.
Les vagues meurent sur les mots en les ponctuant,
M’ancrant à eux, comme à des bouées d’infortune
Voguant sous le vent, pour une rime opportune.
Page, comme une cage dorée, qui m’enferme,
Les mots apposés sont comme des fleurs qui germent,
Ils m’entrainent, dans un voyage sans retour
En vagabond solitaire, sans un amour.
Mais elle est posée devant moi, qui ne dit rien.
Je peine sur son vide, comme un galérien.
Page, comme un mauvais trip, en une overdose
Je me répands sur toi, en poème et en proses.
W.L.
19/08/2016
Elle est vierge et immaculée, en miroitant,
Page blanche sans visage, comme aveuglée.
Je suis là avec ma plume, à la contempler.
Ma main en suspens, espère l’inspiration…
C’est un combat, qui réclame mon attention,
Elle se languit, que mon encre la noircisse
Par ma fertile imagination créatrice.
Feuille blanche, qui me fait peur et qui m’envoûte
Etalée, elle est un vide, que je redoute.
Tu es l’amie fidèle, et l’ennemi cruelle
Entre nous deux, s’engage un sauvage duel.
Je me noie en toi, comme au fond d’un océan.
Les vagues meurent sur les mots en les ponctuant,
M’ancrant à eux, comme à des bouées d’infortune
Voguant sous le vent, pour une rime opportune.
Page, comme une cage dorée, qui m’enferme,
Les mots apposés sont comme des fleurs qui germent,
Ils m’entrainent, dans un voyage sans retour
En vagabond solitaire, sans un amour.
Mais elle est posée devant moi, qui ne dit rien.
Je peine sur son vide, comme un galérien.
Page, comme un mauvais trip, en une overdose
Je me répands sur toi, en poème et en proses.
W.L.
19/08/2016
