prose16
Maître Poète
(concours : 26 vers rimes plates avec le son é – les 26 lettres de l'alphabet de A à Z, mots imposés). 9.05/10
Une histoire alambiquée !
Il me décoche un regard sans ambiguïté,
Ses yeux sont un barème de contrôles référencés.
S'en suit une cacophonie de sentiments mélangés
Provoquant une disette sévère de mon franc parler.
Il vérifie l'équivalence de mes défauts et qualités,
Un singulier festival de savants calculs et données !
Je pose incidemment mes fesses sur le guéridon ciré,
Avec la hantise de me faire habilement manipuler...
L'inertie de cet instant n'a que trop duré,
Ma jeunesse s'est lentement délitée,
Tel le kaolin qui s'effrite, fragilisé...
Je m'offusque de ses litanies répétées,
L'ambiance devient maussade et plombée
A cause de ce pervers nauséabond et dégénéré !
Souvenir obsolète, tête déboussolée,
Pitoyables pitreries à pleurer,
Pleurer pour d'horribles quolibets
Dont la rengaine s'est épuisée ;
Élevé au statuaire de la lâcheté,
Ses tribulations très loin l'ont emmené
Goûter à l'urbanisme des immenses cités.
Définitivement au vestiaire relégué !!!
Les watts de mon cerveau se sont révoltés,
La rivière de mes yeux s'est asséchée,
Exit le Xénos, cet étrange et dangereux aliéné !
Me reste à soigner un méchant zona qui s'est réveillé !!!
Composé le 08 août 2016 – Jacqueline/Prose16
Une histoire alambiquée !
Il me décoche un regard sans ambiguïté,
Ses yeux sont un barème de contrôles référencés.
S'en suit une cacophonie de sentiments mélangés
Provoquant une disette sévère de mon franc parler.
Il vérifie l'équivalence de mes défauts et qualités,
Un singulier festival de savants calculs et données !
Je pose incidemment mes fesses sur le guéridon ciré,
Avec la hantise de me faire habilement manipuler...
L'inertie de cet instant n'a que trop duré,
Ma jeunesse s'est lentement délitée,
Tel le kaolin qui s'effrite, fragilisé...
Je m'offusque de ses litanies répétées,
L'ambiance devient maussade et plombée
A cause de ce pervers nauséabond et dégénéré !
Souvenir obsolète, tête déboussolée,
Pitoyables pitreries à pleurer,
Pleurer pour d'horribles quolibets
Dont la rengaine s'est épuisée ;
Élevé au statuaire de la lâcheté,
Ses tribulations très loin l'ont emmené
Goûter à l'urbanisme des immenses cités.
Définitivement au vestiaire relégué !!!
Les watts de mon cerveau se sont révoltés,
La rivière de mes yeux s'est asséchée,
Exit le Xénos, cet étrange et dangereux aliéné !
Me reste à soigner un méchant zona qui s'est réveillé !!!
Composé le 08 août 2016 – Jacqueline/Prose16
