Willypoète
Maître Poète
Tu dansais ma petite fille
Maintenant immobile à jamais,
Tes cheveux flottaient dans le vent
Toi qui ne ressent plus le temps.
Tu nageais dans la fontaine
L’eau sur ta peau de porcelaine,
Mais la vie était bien trop cruelle
Pour un ange qui ne croyait plus au ciel.
Maintenant la musique est si lointaine
Quelle n’apaise plus mes peines,
Le masque du silence est tombé
Sur mon enfant tant aimé.
Que me reste-t-il dans les mains
Que des nuits sans lendemains
Des cauchemars plein la tête
Pour mon âme de poète.
Un écrit que je ne peux taire
De ma souffrance de père,
Gravé en lettre de sang
Sur le fronton de ton gisant
W.L.
14/08/2016