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Ad pertuam rei memoriam ( à la mémoire éternelle du fait)

Matthale

Webmaster
Membre du personnel
Ad pertuam rei memoriam

Je voulais dire aujourd’hui, que ton silence m’accable,
Que dans le ciel toujours luit, de tes nuisances sécables,
La couleur de tous tes écrits, et dans la noirceur affable,
Les obsolescences de ta vie, et de leur frondeur ineffable.

Je murmure bien souvent, l’absence tellement présente,
Des écrits aux parements, de tes révoltes si innocentes,
De ta main habilement, cryptés et êtres moins violentes,
Car à la fin seulement, les cris cachent l’âme sanglante.

Toi mon maître créateur, qui n’acheva point ses actions,
Partant vers d’autres lueurs, finissant là ta destruction,
Laissant orphelins tes leurres, cassés sous ta fabrication,
Toi, le mental concepteur, des phrases réelles en fiction.

Car toujours parlant du jamais, qui nous mena au nulle part,
Dans le présent des imparfaits, nous promenâmes ton art,
Où la question se demandait, si la réponse viendrait trop tard,
Dans ce monde tellement isolé, le cynique se fait goguenard.

Alors je crie, mais ne pleure pas, mon maître parti qui est là,
Si je supplie, si je ne crois pas, la vérité qui me ment ici-bas,
Dans cette vie, notre mort est là, sur la poussière que tu traças,
Quand tu partis, pour rester là, car ton échange tu me le volas.
 
Merci du partage des vers et des mots amitiés bises bonne journée...

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Un écrit message qui me touche profondément et qui j'espère touchera le cœur de ceux qui souffrent injustement....
Merci pour eux...Pour nous...On ne sait jamais de quoi sera fait demain ...
Bisous...Lys

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Ad pertuam rei memoriam

Je voulais dire aujourd’hui, que ton silence m’accable,
Que dans le ciel toujours luit, de tes nuisances sécables,
La couleur de tous tes écrits, et dans la noirceur affable,
Les obsolescences de ta vie, et de leur frondeur ineffable.

Je murmure bien souvent, l’absence tellement présente,
Des écrits aux parements, de tes révoltes si innocentes,
De ta main habilement, cryptés et êtres moins violentes,
Car à la fin seulement, les cris cachent l’âme sanglante.

Toi mon maître créateur, qui n’acheva point ses actions,
Partant vers d’autres lueurs, finissant là ta destruction,
Laissant orphelins tes leurres, cassés sous ta fabrication,
Toi, le mental concepteur, des phrases réelles en fiction.

Car toujours parlant du jamais, qui nous mena au nulle part,
Dans le présent des imparfaits, nous promenâmes ton art,
Où la question se demandait, si la réponse viendrait trop tard,
Dans ce monde tellement isolé, le cynique se fait goguenard.

Alors je crie, mais ne pleure pas, mon maître parti qui est là,
Si je supplie, si je ne crois pas, la vérité qui me ment ici-bas,
Dans cette vie, notre mort est là, sur la poussière que tu traças,
Quand tu partis, pour rester là, car ton échange tu me le volas.



Très belle poésie!
Agréable et savoureuse lecture!
Un beau... moment! Merci!
Vivons NOTRE présent!
Et Présence ici bas!
Mes amitiés,
MB xx
 
je crois être passé???


si tel n'est pas le cas....je dis que c'est une magnifique poésie très réaliste!!!

amitiés

Agrégo
 
Magnifique écriture, l'âme relayée par le cœur se révolte...à la manière d'Arthur Rimbaud., toujours en conflit avec Dieu s'interrogeant sur son rôle dans la création sur son silence face aux injustices qui sont légion dans un monde où tout part à la dérive.....comme un bateau ivre...
Vivre pourtant notre présence sur terre..nous forcer à aimer, savoir pardonner se substituer en quelque sorte à l'être divin..
Félicitations
Amitiés poétiques
Maurice M
 
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