DABLOUNA
Maître Poète
Le vent court et jamais ne s'arrête
Ce mistral dont parlent les poètes
En novembre Il souffle le vent froid
Apportant au marseillais une nouvelle joie
j`aime me reposer en ta douce verdure
Tes senteurs de Provence ont une fraicheur qui dure
Il souffle le vent de loin on l’entends
Comme ton accent il murmure en chantant
Résonne de douceur pour les jeunes et les grands
Marseille ma ville mon espoir et mon rêve
Qui n`a pas rêvé de se promener en tes lieux
Sentir ta lavande au parfum merveilleux
Tu es celle qui écoute nos pleurs
Autant que nos cris de bonheur
Sans jamais craindre d`être par toi jugés
Juste une ballade dans tes rues me voilà apaisée
Ta douce nature en ces vers déversés
Je te rends hommage moi la fille que tu ma adopter
Par se qu’il t’arrive je suis bouleversée
Tous ces êtres humains dans ta ville tués
Qui ignore ton accueil et du cœur sa bonté
Par la bonne mère tes habitant sont protégé
Bien plus qu`on ne peut l`imaginer
Amitié Faty
Ce mistral dont parlent les poètes
En novembre Il souffle le vent froid
Apportant au marseillais une nouvelle joie
j`aime me reposer en ta douce verdure
Tes senteurs de Provence ont une fraicheur qui dure
Il souffle le vent de loin on l’entends
Comme ton accent il murmure en chantant
Résonne de douceur pour les jeunes et les grands
Marseille ma ville mon espoir et mon rêve
Qui n`a pas rêvé de se promener en tes lieux
Sentir ta lavande au parfum merveilleux
Tu es celle qui écoute nos pleurs
Autant que nos cris de bonheur
Sans jamais craindre d`être par toi jugés
Juste une ballade dans tes rues me voilà apaisée
Ta douce nature en ces vers déversés
Je te rends hommage moi la fille que tu ma adopter
Par se qu’il t’arrive je suis bouleversée
Tous ces êtres humains dans ta ville tués
Qui ignore ton accueil et du cœur sa bonté
Par la bonne mère tes habitant sont protégé
Bien plus qu`on ne peut l`imaginer
Amitié Faty