Au diable les ambleurs, épris de liberté
Quand le monde meurt, écorché par courant
Tandis que l'encolure touche les sarments,
De la barrière électrique, qui ne peut disjoncter.
Dans l'aube des océans, meurent les nues diaphanes,
Aux lueurs cimetière, qui embaument les lieux
On en oublie la terre, son parfum merveilleux,
De circonstance étant, de passer pour un âne.
Et passant au levant, cet espoir de toujours
Dépasser les bosquets, être en tous les débats,
De ses blessures éparses, montre le bout du bas,
De la mort à côté, dont nous craignons morsure.
Respirant dans la peur, le moment de dormir
Et ne pas sommeiller pour ne pas voir l'empire
Nous pleurons le ramage, en attendant le pire
Pleurant pour recevoir le soleil du sire.
Telle la peste, la sclérose,restent au fond de la gorge,
Les âmes bannies du domaine terrestre
Restent libres du mal qu'elles pourront commettre,
Comme une chanson haineuse, mais sans houblon ni orge.
Quand le monde meurt, écorché par courant
Tandis que l'encolure touche les sarments,
De la barrière électrique, qui ne peut disjoncter.
Dans l'aube des océans, meurent les nues diaphanes,
Aux lueurs cimetière, qui embaument les lieux
On en oublie la terre, son parfum merveilleux,
De circonstance étant, de passer pour un âne.
Et passant au levant, cet espoir de toujours
Dépasser les bosquets, être en tous les débats,
De ses blessures éparses, montre le bout du bas,
De la mort à côté, dont nous craignons morsure.
Respirant dans la peur, le moment de dormir
Et ne pas sommeiller pour ne pas voir l'empire
Nous pleurons le ramage, en attendant le pire
Pleurant pour recevoir le soleil du sire.
Telle la peste, la sclérose,restent au fond de la gorge,
Les âmes bannies du domaine terrestre
Restent libres du mal qu'elles pourront commettre,
Comme une chanson haineuse, mais sans houblon ni orge.
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