Judy
Maître Poète
La vague bleu… marine!
Elle avance, écoutez!
Sur la terre broutée,
Progresse, prenez garde!
Arborant la cocarde,
Le sourire apprêté,
L’Œil de la fausseté
En sacrifiant son père
Qui n’avait la manière;
Toujours un pas de plus,
Sous de noirs cumulus
S’engouffrant bien heureuse
Dans les failles nombreuses,
De méfaits surlignés
L’immigré désigné
Jusqu’au secret couloir
Les travers du pouvoir,
En attendant de voir
Plus tard dans l’isoloir
Le tourbillon censeur
Et la voix de la peur.
Elle avance, maquille
De ces talons aiguille
Sa vraie motivation
Sa réelle ambition
En jouant de l’averse
Qui déjà se déverse
Loin des ondées de Jeanne
Pourtant qu‘elle enrubanne…
Arrêtez cette eau trouble!
Sous la pluie qui redouble,
Qui couvrira vos plaines
Et montagnes, de haine
Qui n’a de solution
Aux maux de la nation;
Ne vous laissez porter!
Par sa ruse, emporter…
Érigez un barrage!
Pour ne revoir la page
D’un outrageux hier
Sur les chemins de fer,
Que sèche sa salive
Qui pousse à l’invective
Au racisme, à qui tremble
Et non au vivre ensemble…
L’an deux mille dix sept
Verra triste muguet:
Marianne dépitée
Au sol précipitée,
Par cette botte aryenne
Au faux cuir, milicienne
Qui battra le pavé
À le voir excavé
Sous les cris de la rue
Et la violence en crue,
À moins que la sagesse
L’emporte et ne vous presse
D’un tout autre venu
Sur vos espoirs à nu,
D’un tout autre enthousiasme
Qui n’a l’odeur du chiasme
Et le chant du sarcasme!…
Judy
Elle avance, écoutez!
Sur la terre broutée,
Progresse, prenez garde!
Arborant la cocarde,
Le sourire apprêté,
L’Œil de la fausseté
En sacrifiant son père
Qui n’avait la manière;
Toujours un pas de plus,
Sous de noirs cumulus
S’engouffrant bien heureuse
Dans les failles nombreuses,
De méfaits surlignés
L’immigré désigné
Jusqu’au secret couloir
Les travers du pouvoir,
En attendant de voir
Plus tard dans l’isoloir
Le tourbillon censeur
Et la voix de la peur.
Elle avance, maquille
De ces talons aiguille
Sa vraie motivation
Sa réelle ambition
En jouant de l’averse
Qui déjà se déverse
Loin des ondées de Jeanne
Pourtant qu‘elle enrubanne…
Arrêtez cette eau trouble!
Sous la pluie qui redouble,
Qui couvrira vos plaines
Et montagnes, de haine
Qui n’a de solution
Aux maux de la nation;
Ne vous laissez porter!
Par sa ruse, emporter…
Érigez un barrage!
Pour ne revoir la page
D’un outrageux hier
Sur les chemins de fer,
Que sèche sa salive
Qui pousse à l’invective
Au racisme, à qui tremble
Et non au vivre ensemble…
L’an deux mille dix sept
Verra triste muguet:
Marianne dépitée
Au sol précipitée,
Par cette botte aryenne
Au faux cuir, milicienne
Qui battra le pavé
À le voir excavé
Sous les cris de la rue
Et la violence en crue,
À moins que la sagesse
L’emporte et ne vous presse
D’un tout autre venu
Sur vos espoirs à nu,
D’un tout autre enthousiasme
Qui n’a l’odeur du chiasme
Et le chant du sarcasme!…
Judy