iboujo
Maître Poète
Sans viser la même virilité des hommes aux têtes bien nées
La plume exacerbée au rythme de liberté, s'emploie à distiller
Et à aborder des sujets en beau savoir, un cercle dessiné
Au diamètre humaniste, comme l'épicycle dans la Pléiade
Un goût d 'Amour courtois , sensuel , ma plume est une nomade
L'expérience d'une vie des quatre vents , et que demain.. :
Ô longs désirs, Ô espérance vaine, tant que ma main
Peut la mine s'épandre, au chanvre du crayon sans être obscène
Je célèbrerai le sentiment passionné, passionnant d'une scène
La joie des corps mais aussi l'amour impossible, la jouissance
Et ces débats qui expriment le Féminisme en toute conscience
Une prise de position contre l'époux obscur par un dédain infâme
Tant de facultés intellectuelles noyées dans ce néant que j'enflamme
Libre d'écrire, dois-je m'en repentir de son amour pour qui je me damne
Elle est l'âme de mon corps, intarissable, avec l' émotionnelle intensité
Dont ma chair se réclame, j'écris pour le plaisir , m'appellerez- vous courtisane
Sans faire commerce de l' esprit, que je préserve , je le réserve aux êtres de qualité
J'ai pour le mot une attirance infaillible, un aimant impossible à soustraire
La magie du langage est sceau de cire ancré sur mon doigt, l'encre s'y désaltère
Oasis des douleurs , elle gomme les peines, une convalescence à l'année
Elle glisse sur le vélin vierge, imprimant vers croisés, enlacés et embrassés
Une greffe qui pris au cerveau , le fusain noir ou rose des mots
Qui se confient à vous comme maitresse, incrustés dans mon ciel de Poète
Ils roulent , s'acoquinent du papier comme source qui jaillit pour naitre
Je ne suis pas assez sotte pour me priver de cette liberté, loin s'en faut...
La plume exacerbée au rythme de liberté, s'emploie à distiller
Et à aborder des sujets en beau savoir, un cercle dessiné
Au diamètre humaniste, comme l'épicycle dans la Pléiade
Un goût d 'Amour courtois , sensuel , ma plume est une nomade
L'expérience d'une vie des quatre vents , et que demain.. :
Ô longs désirs, Ô espérance vaine, tant que ma main
Peut la mine s'épandre, au chanvre du crayon sans être obscène
Je célèbrerai le sentiment passionné, passionnant d'une scène
La joie des corps mais aussi l'amour impossible, la jouissance
Et ces débats qui expriment le Féminisme en toute conscience
Une prise de position contre l'époux obscur par un dédain infâme
Tant de facultés intellectuelles noyées dans ce néant que j'enflamme
Libre d'écrire, dois-je m'en repentir de son amour pour qui je me damne
Elle est l'âme de mon corps, intarissable, avec l' émotionnelle intensité
Dont ma chair se réclame, j'écris pour le plaisir , m'appellerez- vous courtisane
Sans faire commerce de l' esprit, que je préserve , je le réserve aux êtres de qualité
J'ai pour le mot une attirance infaillible, un aimant impossible à soustraire
La magie du langage est sceau de cire ancré sur mon doigt, l'encre s'y désaltère
Oasis des douleurs , elle gomme les peines, une convalescence à l'année
Elle glisse sur le vélin vierge, imprimant vers croisés, enlacés et embrassés
Une greffe qui pris au cerveau , le fusain noir ou rose des mots
Qui se confient à vous comme maitresse, incrustés dans mon ciel de Poète
Ils roulent , s'acoquinent du papier comme source qui jaillit pour naitre
Je ne suis pas assez sotte pour me priver de cette liberté, loin s'en faut...
Dernière édition: