Fysco
Maître Poète
Allons voir le matin se lever sur les monts.
Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,
Non, ce n'est pas l'amour, ce n'est pas même un rêve,
Le jour sera tranquille, inépuisable et long.
Je retrouve le pré, l'étang, les noyers ronds,
Sur des coteaux baignés par des clartés sereines,
La terre labourée où mûrissent les graines,
Vos yeux sont verdoyants, pareils à deux bourgeons.
Un calme soir caresse au loin les belles plaines,
Resplendit sur les prés et sur les granges pleines
Et tu songes alors aux prés de fleurs couverts,
La cigale collée au brin de menthe amer.
Frissonnements des bois, souffles mystérieux !
On respire en ces bois sombres, majestueux,
Une odeur d'aubépine en fleur et de lilas
Notre premier baiser, ne t'en souviens-tu pas.
A l'arôme des bois l'odeur des sucreries.
L'odeur du pêcher rose et des pommiers fleuris.
Le soir léger, avec sa brume claire et bleue,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux.
Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,
Non, ce n'est pas l'amour, ce n'est pas même un rêve,
Le jour sera tranquille, inépuisable et long.
Je retrouve le pré, l'étang, les noyers ronds,
Sur des coteaux baignés par des clartés sereines,
La terre labourée où mûrissent les graines,
Vos yeux sont verdoyants, pareils à deux bourgeons.
Un calme soir caresse au loin les belles plaines,
Resplendit sur les prés et sur les granges pleines
Et tu songes alors aux prés de fleurs couverts,
La cigale collée au brin de menthe amer.
Frissonnements des bois, souffles mystérieux !
On respire en ces bois sombres, majestueux,
Une odeur d'aubépine en fleur et de lilas
Notre premier baiser, ne t'en souviens-tu pas.
A l'arôme des bois l'odeur des sucreries.
L'odeur du pêcher rose et des pommiers fleuris.
Le soir léger, avec sa brume claire et bleue,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux.
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