CHENNOUFI
Maître Poète
Sans savoir pourquoi
Sombre et froide, était la cellule
Parmi les souris et les rats, j’ai passé la nuit
Sans savoir pourquoi, ce policier m’engueule
Ni connaitre mes droits, ni le crime que j’ai commis
En silence en moi, je pleure, et je hurle
Dans le creux de mes mains, des larmes chaudes sacrées
Le sucre d’autrefois, est devenu fioul
Il me brule le foie, quand je pense à ma dulcinée
Sans me donné le choix, eux nombreux, moi seul
Avec les sombres lois, ils m’ont enfermé
Parce que j’ai levé ma voix, pour réclamer ma belle
Il fessait tellement froid, debout, j’ai passé la nuit
Pensant à mon fils, qui me fixe en larmes
Son regard qui parle, tant de choses, il dit
Moi, j’étais seul, face à la tempête d’un drame
C’est cette nuit-là, que mon cœur, a cessé d’aimer
Et pourtant heureux, moi, j’étais la veille
Je parlais à moi-même, quel nom, je vais lui donné
J’ai acheté pour elle, en or une médaille
Et un berceau, en paille, en rose, je l’ai décoré
Et une jolie poupée, avec sa robe a la dentelle
Qu’elle me fixe des yeux chaque nuit
Ouvre-moi ton cœur, car ce soir, je t’envoie
Malgré les années, qui nous ont séparées
Ouvre ton cœur ma fille, car tu n’as pas le choix
Mille bisés chaudes, je t’envois chaque nuit
Et tant de fleurs, aux mille parfums
Pour que tu puisses, un jour m’aimer
Tu trouveras l’amour, dans mes quatrains
De ma douleur, mes mots, étaient puisés
Des mots tristes, qui parlent de moi
De mes joies et celle de mes rêves brisés
Ton ailleurs ma fille est si loin
Si je sais, vite vers toi je viendrai
Pour rendre a ton cœur cette joie
Perdu hélas, pendant des années
Séparé un jour, par les sombres lois
De ta mère, quand tu es née
À l’hôpital, oui, moi j’étais là
Dans ce couloir, seul moi, j’attendais
Aujourd’hui hélas, pas comme autrefois
Les rides me tracent, et les cheveux gris
Et la mort au bout du chemin
Qui guette mes pas, jour et nuit
Non pas encore, j’attends une fleur
Volé dans un corps, il y a des années
Pour un sombre sort, loin de mon cœur
Je ne sais pas si elle est morte, ou bien, elle vit
Qu'est-ce qui se passe, dis moi mon cœur
Est-ce que la chance veule me laissé
Pourquoi cette douleur, que je ressens au corps
Est-ce que ce soir, tu veux me lâcher ?
Fais un effort pour elle, vaincre cette douleur
À l’heure de ma mort, non, je ne serais jamais prêt
Encore quelque jour, même avec ma douleur
La terre aura mon corps certes, mais pas cette nuit
Je veux quelque jour, pour voir ces couleurs
Et sentir sa douceur, et lui parler
La vérité lui dire, qu’ils ont voulu me nuire
La nuit où tu es née, j’ai était trahi
J’étais là ma fille, a l’en face trottoir
Les doigts croisés, je parlais au seigneur
Prend sois de ma fille, elle sera mon phare
Moi, là toute la nuit, mais toi, déjà ailleurs
Mes larmes qui couler, et les murmures du désespoir
Ailleurs, tu es née, sans voir ses couleurs
Et moi sous la pluie, ma vie était hiver
Même aujourd’hui, dans mes écrits, je pleure
Si un jour, tu viens, et qu’il m’arrive malheur
Ouvre ma fille mon cœur, même enterré
Tu trouveras l’amour, à son état pur
Et ton nom en or, gravé à coté
Tu trouveras mes pleurs, ainsi que ma peur
Malgré toutes les fleurs, que je t’ai cueillies
Et si arrive qu’un jour, ton cœur te murmure
Sache mon amour, que je t’ai cherché
Des nuits et des jours, le sud comme le nord
Avec des fleurs, pour que tu puisses, m’aimer
La vie est tellement dure, j’ai fait des erreurs
Mais en amour sois sure, je n’ai jamais triché
Je t’aime
Mustapha
Sombre et froide, était la cellule
Parmi les souris et les rats, j’ai passé la nuit
Sans savoir pourquoi, ce policier m’engueule
Ni connaitre mes droits, ni le crime que j’ai commis
En silence en moi, je pleure, et je hurle
Dans le creux de mes mains, des larmes chaudes sacrées
Le sucre d’autrefois, est devenu fioul
Il me brule le foie, quand je pense à ma dulcinée
Sans me donné le choix, eux nombreux, moi seul
Avec les sombres lois, ils m’ont enfermé
Parce que j’ai levé ma voix, pour réclamer ma belle
Il fessait tellement froid, debout, j’ai passé la nuit
Pensant à mon fils, qui me fixe en larmes
Son regard qui parle, tant de choses, il dit
Moi, j’étais seul, face à la tempête d’un drame
C’est cette nuit-là, que mon cœur, a cessé d’aimer
Et pourtant heureux, moi, j’étais la veille
Je parlais à moi-même, quel nom, je vais lui donné
J’ai acheté pour elle, en or une médaille
Et un berceau, en paille, en rose, je l’ai décoré
Et une jolie poupée, avec sa robe a la dentelle
Qu’elle me fixe des yeux chaque nuit
Ouvre-moi ton cœur, car ce soir, je t’envoie
Malgré les années, qui nous ont séparées
Ouvre ton cœur ma fille, car tu n’as pas le choix
Mille bisés chaudes, je t’envois chaque nuit
Et tant de fleurs, aux mille parfums
Pour que tu puisses, un jour m’aimer
Tu trouveras l’amour, dans mes quatrains
De ma douleur, mes mots, étaient puisés
Des mots tristes, qui parlent de moi
De mes joies et celle de mes rêves brisés
Ton ailleurs ma fille est si loin
Si je sais, vite vers toi je viendrai
Pour rendre a ton cœur cette joie
Perdu hélas, pendant des années
Séparé un jour, par les sombres lois
De ta mère, quand tu es née
À l’hôpital, oui, moi j’étais là
Dans ce couloir, seul moi, j’attendais
Aujourd’hui hélas, pas comme autrefois
Les rides me tracent, et les cheveux gris
Et la mort au bout du chemin
Qui guette mes pas, jour et nuit
Non pas encore, j’attends une fleur
Volé dans un corps, il y a des années
Pour un sombre sort, loin de mon cœur
Je ne sais pas si elle est morte, ou bien, elle vit
Qu'est-ce qui se passe, dis moi mon cœur
Est-ce que la chance veule me laissé
Pourquoi cette douleur, que je ressens au corps
Est-ce que ce soir, tu veux me lâcher ?
Fais un effort pour elle, vaincre cette douleur
À l’heure de ma mort, non, je ne serais jamais prêt
Encore quelque jour, même avec ma douleur
La terre aura mon corps certes, mais pas cette nuit
Je veux quelque jour, pour voir ces couleurs
Et sentir sa douceur, et lui parler
La vérité lui dire, qu’ils ont voulu me nuire
La nuit où tu es née, j’ai était trahi
J’étais là ma fille, a l’en face trottoir
Les doigts croisés, je parlais au seigneur
Prend sois de ma fille, elle sera mon phare
Moi, là toute la nuit, mais toi, déjà ailleurs
Mes larmes qui couler, et les murmures du désespoir
Ailleurs, tu es née, sans voir ses couleurs
Et moi sous la pluie, ma vie était hiver
Même aujourd’hui, dans mes écrits, je pleure
Si un jour, tu viens, et qu’il m’arrive malheur
Ouvre ma fille mon cœur, même enterré
Tu trouveras l’amour, à son état pur
Et ton nom en or, gravé à coté
Tu trouveras mes pleurs, ainsi que ma peur
Malgré toutes les fleurs, que je t’ai cueillies
Et si arrive qu’un jour, ton cœur te murmure
Sache mon amour, que je t’ai cherché
Des nuits et des jours, le sud comme le nord
Avec des fleurs, pour que tu puisses, m’aimer
La vie est tellement dure, j’ai fait des erreurs
Mais en amour sois sure, je n’ai jamais triché
Je t’aime
Mustapha
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