Avec ma Tyrolienne.
Ça y est on en est revenu de ce voyage au Tyrol,
Passant pour déjeuner et restant sur nos gardes,
D’Italie, appréciant ce si beau lac de Garde.
Très drôles, ces bons moments sans jouer un rôle.
Assis depuis quelques heures, enfin il s’arrête, le car,
Tout était prévu, malgré la distance, nous stoppâmes pile,
Pour entrer dans ce très bel hôtel du village de Pill,
Et nous gagnâmes nos chambres à six heure et quart.
C’est la tête à l’envers que nous avions vu cette maison,
Passant chaque jour devant pour Alpbach, notre balade,
L’église nous en met plein les yeux sans rester en rade,
Vite allons à la cristallerie, le temps cours, c’est la raison.
Le funiculaire nous attend près du palais impérial,
En appréciant les rues piétonnes, sa place et son toit d’or,
Réparations obligent, nous irons avec notre chauffeur aux doigts d’or.
Admirer la vue sur Innsbruck, ses monuments et son tremplin martial.
Il nous faut voir les gens plus pittoresques du terroir,
En appréciant ces vaches bios qui attendaient d’être dégrossie,
Mais pas à la graisse de marmottes, vous avez bien saisi,
Dans le bois, le plus grand du monde était leur abreuvoir.
Après un bon repas, allumons un cierge dans cette fabrique de bougies,
Où les objets et les personnages de comte nous font un clin d’œil,
Mais c’est en rentrant que l’on put déguster le schnaps à l’œil,
Atmosphère de fête avant le repas, une journée encore bien remplie.
Notre dernière journée fut de loin la plus belle,
Bien guidé dans le centre médiéval de Hall in tirol si typique,
On était cinq siècles en avant dans cette salle de mairie gothique,
Et de son église Saint Nicolas attenant à sa drôle de chapelle.
Il nous fallait prendre un p’tit train pour un château de comte à voir,
D’une salle à l’autre, d’un mobilier d’époque si délicatement raconté,
Avant d’aller en bateau sur le lac d’Achensee, de nuages, il était encombré,
Eclaircissons nous les yeux sur les cristaux de Swarovski, à voir et à revoir.
Mais c’est dans la soirée, que j’ai trouvé ma tyrolienne,
Par un groupe tyrolien qui a mis une si bonne ambiance,
De la danse en se tapant sur les cuisses, avons fait bombance,
Des éclairs dans les yeux, le retour, il faut qu’on y revienne.
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