Madame Maud
Maître Poète
Une fiole,
Je me souviens de ce voyage
Où des lueurs chantaient le ciel
Par les couleurs d'un coloriage
Sous la violence de pastels.
Des mains somme toute delicates
Me découvrirent une paire d'ailes
Derrière ma foi de renegate
Et sa révolte de dentelle.
Des fées, sans doute des centaines,
Brandirent une fiole des carpates
Et la glissèrent dans mon aine
Et la glissèrent en toute hâte.
Jusqu'à mon coeur elles la menèrent
En clin d'oeil de pirates
Et bien au fond la deposèrent
Tordant le coup à mes rapiates :
"Voilà ta poudre,
Elle scintille !
Une pincée sera résoudre
Même une régate de soucis,
Grosses inquiétudes et ptits ennuis
Auront toujours du grain à moudre
Mais si la joie se trouve banie
Elle t'aidera si tu saupoudres."
Depuis ce jour à l'infini,
Poussière de foudre ou d'paradis
À tout venant j'aime la dissoudre
Dans l'eau de vie qui leur sourit.
Madame Maud
Je me souviens de ce voyage
Où des lueurs chantaient le ciel
Par les couleurs d'un coloriage
Sous la violence de pastels.
Des mains somme toute delicates
Me découvrirent une paire d'ailes
Derrière ma foi de renegate
Et sa révolte de dentelle.
Des fées, sans doute des centaines,
Brandirent une fiole des carpates
Et la glissèrent dans mon aine
Et la glissèrent en toute hâte.
Jusqu'à mon coeur elles la menèrent
En clin d'oeil de pirates
Et bien au fond la deposèrent
Tordant le coup à mes rapiates :
"Voilà ta poudre,
Elle scintille !
Une pincée sera résoudre
Même une régate de soucis,
Grosses inquiétudes et ptits ennuis
Auront toujours du grain à moudre
Mais si la joie se trouve banie
Elle t'aidera si tu saupoudres."
Depuis ce jour à l'infini,
Poussière de foudre ou d'paradis
À tout venant j'aime la dissoudre
Dans l'eau de vie qui leur sourit.
Madame Maud