steph76
Maître Poète
Le gars de la ville a perdu son usine
Ils vont venir lui confisquer sa machine,
Lui toutefois jadis, qui fût si travailleur
N’a plus aujourd’hui que le statut d’un chômeur.
Au pied des tours de nos cités l’asphyxie guette
De plus en plus, ce sombre quotidien inquiète,
Dans ces labyrinthes aux multiples chicanes
Les ombres ont égarés leur fil de Marianne.
Comment à présent peut-on quêter plus d’impôts ?
Quand on voit ce que font les évadés fiscaux,
La liberté qu’ils s’octroient de voler l’état
N’est pas celle qu’idéalisaient nos soldats.
Le gars des champs a perdu son bureau de poste
Sans pour autant avoir mené une riposte,
Mais il a dû céder au puissant centralisme
Son relais englouti par ce froid réalisme.
Hélas ! les hôpitaux disparaissent aussi
Et nul ne pense aux pauvres patients mal lotis,
Dorénavant qui pourra panser leurs blessures ?
Sans que l’on sacrifie tout à la conjoncture.
Pourtant notre pays génère tant de biens
Mais ils ne les reversent pas aux citoyens,
C’est du dégoût qui jaillit dans cette sous France
Quand la révolte se nourrit de la souffrance.
Ils vont venir lui confisquer sa machine,
Lui toutefois jadis, qui fût si travailleur
N’a plus aujourd’hui que le statut d’un chômeur.
Au pied des tours de nos cités l’asphyxie guette
De plus en plus, ce sombre quotidien inquiète,
Dans ces labyrinthes aux multiples chicanes
Les ombres ont égarés leur fil de Marianne.
Comment à présent peut-on quêter plus d’impôts ?
Quand on voit ce que font les évadés fiscaux,
La liberté qu’ils s’octroient de voler l’état
N’est pas celle qu’idéalisaient nos soldats.
Le gars des champs a perdu son bureau de poste
Sans pour autant avoir mené une riposte,
Mais il a dû céder au puissant centralisme
Son relais englouti par ce froid réalisme.
Hélas ! les hôpitaux disparaissent aussi
Et nul ne pense aux pauvres patients mal lotis,
Dorénavant qui pourra panser leurs blessures ?
Sans que l’on sacrifie tout à la conjoncture.
Pourtant notre pays génère tant de biens
Mais ils ne les reversent pas aux citoyens,
C’est du dégoût qui jaillit dans cette sous France
Quand la révolte se nourrit de la souffrance.
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