iboujo
Maître Poète
Chez Monet , vous trouvez des fleurs de toutes couleurs
Une maison rose aux volets verts, la chambre de Blanche
Aux boiseries mauve , et papier peint rose de coeur
Invitée sans grande pompe je batifole ,une fleur m'enchante
La voila qui prend la parole , Claude rêvasse aux estampes
Du pont japonais ,une glycine aux grappes violettes danse
Sur le miroir de l'étang aux nymphes, jaune chrome,la hampe
D'une jonquille fureteuse garnit le vase bleu faïence
La dalle rouge sang reçoit nos pas qui lézardent nonchalants
Sur une cheminée d'époque , des sons de cuivre rutilants
Que de couleurs en la bâtisse, pendue aux murs des toiles
Des toiles et encore des toiles, et des fleurs mélangées , des étoiles
Asters , tulipes ,myosotis ,pensées,où ses nymphéas se mêlent
Aux aubriètes , aux giroflées, toutes se déclinent en dégradé
Et moi je plane chez Monet prés des cerisiers ,des pommiers
Je ne veux pas le quitter ,je me sens aube naissante et frêle
Pour finir somptueux soleil dans un flamboiement coucher
Je me vautre dans les iris ,ou le pavot m'attise et m'attire l'oeil
Pour une gavotte de capucines rangées de derrière les glaïeuls
Il fait soleil chez Monet et je flotte prés de son âme , posée.............
Une maison rose aux volets verts, la chambre de Blanche
Aux boiseries mauve , et papier peint rose de coeur
Invitée sans grande pompe je batifole ,une fleur m'enchante
La voila qui prend la parole , Claude rêvasse aux estampes
Du pont japonais ,une glycine aux grappes violettes danse
Sur le miroir de l'étang aux nymphes, jaune chrome,la hampe
D'une jonquille fureteuse garnit le vase bleu faïence
La dalle rouge sang reçoit nos pas qui lézardent nonchalants
Sur une cheminée d'époque , des sons de cuivre rutilants
Que de couleurs en la bâtisse, pendue aux murs des toiles
Des toiles et encore des toiles, et des fleurs mélangées , des étoiles
Asters , tulipes ,myosotis ,pensées,où ses nymphéas se mêlent
Aux aubriètes , aux giroflées, toutes se déclinent en dégradé
Et moi je plane chez Monet prés des cerisiers ,des pommiers
Je ne veux pas le quitter ,je me sens aube naissante et frêle
Pour finir somptueux soleil dans un flamboiement coucher
Je me vautre dans les iris ,ou le pavot m'attise et m'attire l'oeil
Pour une gavotte de capucines rangées de derrière les glaïeuls
Il fait soleil chez Monet et je flotte prés de son âme , posée.............
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