rivière
Maître Poète
Tu chevauches l’étendard des lueurs
Je feuillette
la lettre décachetée de ton âme,
et
le rempart de ton ventre
que j’ai trouvé
sur l’enceinte de nos rivages.
La châsse de tes hanches ne retient plus
le chapitre de nos émois,
nos ovations entaillent
la houle des ramilles
sous lesquelles Tu reposes,
éprise de la morsure de chair,
à chaque geste,
tu chevauches l’étendard des lueurs,
le satin de ta voix
conquiert les désirs du temps,
à tout instant,
tu refais le monde
dessus le sédiment de l’éphémère,
dessus le réel de nos utopies.
Nous nous endormirons
dans le graffiti des heures,
à notre réveil, le ciel conjuguera
la bogue de notre Passion !
Sophie Rivière
Je feuillette
la lettre décachetée de ton âme,
et
le rempart de ton ventre
que j’ai trouvé
sur l’enceinte de nos rivages.
La châsse de tes hanches ne retient plus
le chapitre de nos émois,
nos ovations entaillent
la houle des ramilles
sous lesquelles Tu reposes,
éprise de la morsure de chair,
à chaque geste,
tu chevauches l’étendard des lueurs,
le satin de ta voix
conquiert les désirs du temps,
à tout instant,
tu refais le monde
dessus le sédiment de l’éphémère,
dessus le réel de nos utopies.
Nous nous endormirons
dans le graffiti des heures,
à notre réveil, le ciel conjuguera
la bogue de notre Passion !
Sophie Rivière
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