rivière
Maître Poète
Ton prénom est dans mon poème
J’ai mendié ton visage et ta grâce
sur le front des tempêtes,
sur le luth des firmaments,
ma Muse,
je t’ai cherchée sous les galets qui jonchent
les berges du Loir,
sous l’hymne des tempêtes,
sous la moiteur de l’ombre,
j’ai glané sans trêve ton sourire
parmi les champs et les grèves,
parmi les soleils couchants
et les équinoxes,
je t’ai évoquée sur le cristal de l’horizon,
sur les quatrains des fleurs de rosée
qui se balancent
aux margelles des charmilles,
je t’ai retrouvée enfin un jour d’été,
tu frôlais l’archet des lueurs de tes doigts de verre,
ta crinière cuivrée flottait
dans l’azur des ciboires,
tu m’as bénie tant de fois,
de tes paumes si douces,
que mon corps resplendit de santé,
et que mes yeux n’épanchent
que des larmes de joie,
je te connais depuis l’origine des
stances de piété,
ton prénom est dans mon poème,
et je m’
immolerai à la vergue de
notre idylle pour exaucer
le plus délicat de tes désirs !
Sophie Rivière
J’ai mendié ton visage et ta grâce
sur le front des tempêtes,
sur le luth des firmaments,
ma Muse,
je t’ai cherchée sous les galets qui jonchent
les berges du Loir,
sous l’hymne des tempêtes,
sous la moiteur de l’ombre,
j’ai glané sans trêve ton sourire
parmi les champs et les grèves,
parmi les soleils couchants
et les équinoxes,
je t’ai évoquée sur le cristal de l’horizon,
sur les quatrains des fleurs de rosée
qui se balancent
aux margelles des charmilles,
je t’ai retrouvée enfin un jour d’été,
tu frôlais l’archet des lueurs de tes doigts de verre,
ta crinière cuivrée flottait
dans l’azur des ciboires,
tu m’as bénie tant de fois,
de tes paumes si douces,
que mon corps resplendit de santé,
et que mes yeux n’épanchent
que des larmes de joie,
je te connais depuis l’origine des
stances de piété,
ton prénom est dans mon poème,
et je m’
immolerai à la vergue de
notre idylle pour exaucer
le plus délicat de tes désirs !
Sophie Rivière
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