wiliam59
Maître Poète
Main tendue que l’on évite
C’est que l’on doit aller vite.
Le capo a des soupapes.
Un caveau attend un pape
Pourtant mon cœur à su aimer
Mes mains ont su caresser
De moi il ne reste que ce simple pantin
Des jours à ère sans lendemains
Un aveugle rate dieu.
Ils étaient pourtant radieux.
Les vagues échouent sur cette heure,
L’horloge révèle ses leurres.
Suis-je si invisible ? de ma peau crasseuse
A mes mains vide, tant d'années creuse
les vagues s'échouent sur mon visage
Telle une ancre jetée à la mer au bord d'un rivage
Pas de rire d’un mécontent,
Une faim et la fin le prend.
Il disait, jamais ne je me rends.
Un temps passe et nous mourons.
Les rires m'ont quittés depuis longtemps
Ses regards fuyants pas nonchalants
Renoncé de vivre pour oublier la vie
La faim et moins dure que le mépris
Des heures pour les moribonds.
Les pigeons ne roucoulent plus,
Il survit entre deux cartons.
Il n’a pas voulu, pauvre con.
agonisant seul dans mes pensées
la ou mes souvenirs blêmes me déchiré
ma seul maison ces morceaux de cartons
cette bouteille vide pour seule raison
Les saigneurs toujours renaissent.
Ils calculent et font des traits.
Dans leur maison elles accouchent.
Des heures oui et des couches.
j'aimerai revivre ces instants de bonheur
la vie en à voulue autrement bonheur éphémère
je m'endormirai dans le froid encore une nuit
Pour seul compagnon ma douleur qui me suis
Des contes sont dans le vaisseau.
Les cons qui donnent cet assaut
Le choix est un suprême luxe.
Préserve ton âme où tu te luxes.
Un vaisseau qui à pris l'eau
Des contes aux goûts amers
être ou ne pas être là est la question
Quand l'âme divague le cœur n'y est plus
Il se promène sans même un nom.
On lui a dit moins oui que non.
Il touche du doigt le monde piété
Il a horreur de la pitié.
Je marche seul tête basse rêvant d'un ailleurs
Regardant les passants au regards amoureux.
Repensant à demain aurai-je un lendemain
Je ne veux de. Votre pitié j'ai choisi mon chemin
Il touche du doigt le monde piété
Il a horreur de la pitié.
Ce gars là ne sera pas roi.
Il sait narguer le désarroi.
Je touche du doigt le monde cupide
Pas besoin d'être roi la rue est mon royaume
Je ne suis qu'ombre un reflet de vos vies trop parfaite
Ne soyer pas si indifférent ni cupide merci
Messieurs dame une pièce ou deux pour ce pauvre malheureux
Je suis bien plus libre que vous enfermer dans votre toison doré
C’est que l’on doit aller vite.
Le capo a des soupapes.
Un caveau attend un pape
Pourtant mon cœur à su aimer
Mes mains ont su caresser
De moi il ne reste que ce simple pantin
Des jours à ère sans lendemains
Un aveugle rate dieu.
Ils étaient pourtant radieux.
Les vagues échouent sur cette heure,
L’horloge révèle ses leurres.
Suis-je si invisible ? de ma peau crasseuse
A mes mains vide, tant d'années creuse
les vagues s'échouent sur mon visage
Telle une ancre jetée à la mer au bord d'un rivage
Pas de rire d’un mécontent,
Une faim et la fin le prend.
Il disait, jamais ne je me rends.
Un temps passe et nous mourons.
Les rires m'ont quittés depuis longtemps
Ses regards fuyants pas nonchalants
Renoncé de vivre pour oublier la vie
La faim et moins dure que le mépris
Des heures pour les moribonds.
Les pigeons ne roucoulent plus,
Il survit entre deux cartons.
Il n’a pas voulu, pauvre con.
agonisant seul dans mes pensées
la ou mes souvenirs blêmes me déchiré
ma seul maison ces morceaux de cartons
cette bouteille vide pour seule raison
Les saigneurs toujours renaissent.
Ils calculent et font des traits.
Dans leur maison elles accouchent.
Des heures oui et des couches.
j'aimerai revivre ces instants de bonheur
la vie en à voulue autrement bonheur éphémère
je m'endormirai dans le froid encore une nuit
Pour seul compagnon ma douleur qui me suis
Des contes sont dans le vaisseau.
Les cons qui donnent cet assaut
Le choix est un suprême luxe.
Préserve ton âme où tu te luxes.
Un vaisseau qui à pris l'eau
Des contes aux goûts amers
être ou ne pas être là est la question
Quand l'âme divague le cœur n'y est plus
Il se promène sans même un nom.
On lui a dit moins oui que non.
Il touche du doigt le monde piété
Il a horreur de la pitié.
Je marche seul tête basse rêvant d'un ailleurs
Regardant les passants au regards amoureux.
Repensant à demain aurai-je un lendemain
Je ne veux de. Votre pitié j'ai choisi mon chemin
Il touche du doigt le monde piété
Il a horreur de la pitié.
Ce gars là ne sera pas roi.
Il sait narguer le désarroi.
Je touche du doigt le monde cupide
Pas besoin d'être roi la rue est mon royaume
Je ne suis qu'ombre un reflet de vos vies trop parfaite
Ne soyer pas si indifférent ni cupide merci
Messieurs dame une pièce ou deux pour ce pauvre malheureux
Je suis bien plus libre que vous enfermer dans votre toison doré
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