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Peu importe la couleur.

luron1er

Administrator
Membre du personnel
Peu importe la couleur.

C‘est d’un cœur livide que nous avons pris des bleus,
Pour l’année suivante, ensemble faut que l’on se bouge,
Pour effacer toutes ses tâches de mauvais rouge,
Pour que les « bleu blanc rouge » nous rendent plus heureux.

Pour notre prochaine année, comme notre reine des fleurs,
Atténuons le rouge sang en rose des roses,
Transformons mots de haines par belle prose,
Qu’enfin un printemps radieux nous retire les peurs.

Avec un beau pinceau, je deviendrais artiste,
Et blanchirais la toile de belles touches de joie,
Refoulant le noir vermine qui cherche leurs proies,
Que les infos plus jamais nous attristent.

Que la blanche colombe, ici encore revienne,
Qu’une musique sobre mélange les couleurs,
On est tous des Français qu’on soit bleu blanc beur,
Ensemble réuni y’a que cela qui convienne.

Oui, changeons de machine pour une nouvelle lessive,
Même sans petite lingette, toutes les couleurs se valent,
Que tableaux arc en ciel, dans notre pays prévalent
Qu’une paix sans guerre s’installe sans plus de récidive.
 
Même sans petite lingette, toutes les couleurs se valent...
Magnifique message qui prône la tolérance, le respect et l'égalité.
Chapeau !
 
BRAVO;
je sais que tu es le meilleur , mais tu as fais quelles écoles piou ;
un bisou pour le gagnant ,et un autre pour l'ami
 
A méditer .................

Paroles de La Bête Est Revenue de Pierre Perret

Sait-on pourquoi, un matin,
Cette bête s'est réveillée
Au milieu de pantins
Qu'elle a tous émerveillés
En proclamant partout, haut et fort :
"Nous mettrons l'étranger dehors"
Puis cette ogresse aguicheuse
Fit des clones imitatifs.
Leurs tirades insidieuses
Convainquirent les naïfs
Qu'en suivant leurs dictats xénophobes,
On chasserait tous les microbes.

Attention mon ami, je l'ai vue.
Méfie-toi : la bête est revenue !
C'est une hydre au discours enjôleur
Qui forge une nouvelle race d'oppresseurs.
Y a nos libertés sous sa botte.
Ami, ne lui ouvre pas, ta porte.

D'où cette bête a surgi,
Le ventre est encore fécond.
Bertold Brecht nous l'a dit.
Il connaissait la chanson.
Celle-là même qu'Hitler a tant aimée,
C'est la valse des croix gammées
Car, pour gagner quelques voix
Des nostalgiques de Pétain,
C'est les juifs, encore une fois,
Que ces dangereux aryens
Brandiront comme un épouvantail
Dans tous leurs sinistres éventails.

Attention mon ami, je l'ai vue.
Méfie-toi : la bête est revenue !
C'est une hydre au discours enjôleur
Qui forge une nouvelle race d'oppresseurs.
Y a nos libertés sous sa botte.
Ami, ne lui ouvre pas, ta porte.

N'écoutez plus, braves gens,
Ce fléau du genre humain,
L'aboiement écœurant
De cette bête à chagrin
Instillant par ces chants de sirène
La xénophobie et la haine.
Laissons le soin aux lessives
De laver plus blanc que blanc.
Les couleurs enjolivent
L'univers si différent.
Refusons d'entrer dans cette ronde
Qui promet le meilleur des mondes.

Attention mon ami, je l'ai vue.
Méfie-toi : la bête est revenue !
C'est une hydre au discours enjôleur
Dont les cent mille bouches crachent le malheur.
Y a nos libertés sous sa botte.
Ami, ne lui ouvre pas, ta porte.
Car, vois-tu, petit, je l'ai vue,
La bête. La bête est revenue
 
BRAVO;
je sais que tu es le meilleur , mais tu as fais quelles écoles piou ;
un bisou pour le gagnant ,et un autre pour l'ami
Les infos nous montrent que rien n'est gagné et qu'il faut toujours garder l'oeil ouvert contre les mauvais esprits qui ressurgissent dans nos pays...
 
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