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Pensées nocturnes / l'éveil .

lilasys

Maître Poète
Pensées nocturnes / l'éveil .

Vois-tu ces larmes ?
Elles sont pourtant translucides
Elles mouillent se buvard pompeux
Les nuages dansent encore
La lune enflammée se voile de brouillard
La terre est bien trop noire
Est-elle endeuillée Maman ?
J'ai plus de maux, je d'or en fin .


La girouette en deuil crie au firmament
Le vent souffle bien au dessus des terres
Et les branches des arbres au passage ont un doux chant
Qui serpente le sentier sombre en solitaire
S'il est vrai qu'il existe un jardin Ô DIEU
Le fils a dit que l'on y renaîtrait
Ô qui répondra le jour de notre adieu
Si le ciel nous laisse pas dans ce monde avorté .....


LILASYS


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Pensées nocturnes / l'éveil .

Vois-tu ces larmes ?
Elles sont pourtant translucides
Elles mouillent se buvard pompeux
Les nuages dansent encore
La lune enflammée se voile de brouillard
La terre est bien trop noire
Est-elle endeuillée Maman ?
J'ai plus de maux, je d'or en fin .


La girouette en deuil crie au firmament
Le vent souffle bien au dessus des terres
Et les branches des arbres au passage ont un doux chant
Qui serpente le sentier sombre en solitaire
S'il est vrai qu'il existe un jardin Ô DIEU
Le fils a dit que l'on y renaîtrait
Ô qui répondra le jour de notre adieu
Si le ciel nous laisse pas dans ce monde avorté .....


LILASYS


Sensé être matinal, mon réveil.

Sais-tu mes armes ?
Elles sont pourtant si lucides,
Elles touillent ce bavard un peu,
Le mage panse plus fort,
La brune enflammée dévoile le trouillard,
Se taire n’est pas bien, à voir,
Est-il en feuillé, maintenant ?
J'n’ai plus de mot, je dors sans faim.


Ma brouette de feuille décrit, affirme le moment,
Soulevant, s’essouffle bien au dessus des mystères,
Et débranche les larmes de passage, pour un doux chant,
Elle sert en pente, pour le rentier, tremble pour une solitaire,
Il est faux de dire qu'existe un parc pour les odieux,
En défit, il a dit qu’on s’y empêtrerait,
Ha ! Qui pondra le tour voué par tes vieux,
Si mon miel, te laisse dans cette ronde amorcée.

 

Sensé être matinal, mon réveil.

Sais-tu mes armes ?
Elles sont pourtant si lucides,
Elles touillent ce bavard un peu,
Le mage panse plus fort,
La brune enflammée dévoile le trouillard,
Se taire n’est pas bien, à voir,
Est-il en feuillé, maintenant ?
J'n’ai plus de mot, je dors sans faim.


Ma brouette de feuille décrit, affirme le moment,
Soulevant, s’essouffle bien au dessus des mystères,
Et débranche les larmes de passage, pour un doux chant,
Elle sert en pente, pour le rentier, tremble pour une solitaire,
Il est faux de dire qu'existe un parc pour les odieux,
En défit, il a dit qu’on s’y empêtrerait,
Ha ! Qui pondra le tour voué par tes vieux,
Si mon miel, te laisse dans cette ronde amorcée.

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