wiliam59
Maître Poète
Fillette que je vois toujours
Mitrailleuse tuant mes jours
Nos corps embrassent les détours
Nous vivons pour ce grand retour
Plus qu’avant, cette faim de toi
La fin gommée de notre loi
Tu m’as fait redouter la peur
Croire être le mauvais acteur
Mai souffle tes baisers d’ailleurs
Joins-toi à moi, à mon bonheur
Pas de doute, épousons-nous
Mon ombre te voit à genoux
Notre temps reconstruit cette heure
Des minutes dans la saveur
Le début commence, un cri
Nos regards croisent cette vie
Chemin au loin et la faute
Nous et même pas les autres
Je te regarde ma pucelle
Tu n’as pas voulu être c’elle
Cavalier, moi sur de toi
Un nuage pleut notre émoi
Voir tes yeux et déjeuner
Ta bouche, tes fesses et je nais
Des fraises d’un poison qui tue
Je suis le roi de t’avoir vue
Encore ce rêve qui nous voit
Quand je te touche, je te crois
On danse, on se retient
On pense que tout est bien
Ma bienaimée jamais trop
J’entre en toi dans ce grand galop
J’avais compris quand je t’ai vu
Déroute mais cette avenue
Un défilé et quelques filles
La music et tu te méfie
N’ayons plus peur de nous ma fille
Des corps se parlent, ça suffit
Même la fatigue, j’adore
Loin de tes yeux est dehors
Verse décembre et l’amour
Berce le froid et toi mon four
Quel été pour moi cette belle
Aucuns besoins si ce n’est d’elle...
Mitrailleuse tuant mes jours
Nos corps embrassent les détours
Nous vivons pour ce grand retour
Plus qu’avant, cette faim de toi
La fin gommée de notre loi
Tu m’as fait redouter la peur
Croire être le mauvais acteur
Mai souffle tes baisers d’ailleurs
Joins-toi à moi, à mon bonheur
Pas de doute, épousons-nous
Mon ombre te voit à genoux
Notre temps reconstruit cette heure
Des minutes dans la saveur
Le début commence, un cri
Nos regards croisent cette vie
Chemin au loin et la faute
Nous et même pas les autres
Je te regarde ma pucelle
Tu n’as pas voulu être c’elle
Cavalier, moi sur de toi
Un nuage pleut notre émoi
Voir tes yeux et déjeuner
Ta bouche, tes fesses et je nais
Des fraises d’un poison qui tue
Je suis le roi de t’avoir vue
Encore ce rêve qui nous voit
Quand je te touche, je te crois
On danse, on se retient
On pense que tout est bien
Ma bienaimée jamais trop
J’entre en toi dans ce grand galop
J’avais compris quand je t’ai vu
Déroute mais cette avenue
Un défilé et quelques filles
La music et tu te méfie
N’ayons plus peur de nous ma fille
Des corps se parlent, ça suffit
Même la fatigue, j’adore
Loin de tes yeux est dehors
Verse décembre et l’amour
Berce le froid et toi mon four
Quel été pour moi cette belle
Aucuns besoins si ce n’est d’elle...