CHENNOUFI
Maître Poète
Cette douleur morale
Mon essence, mon fioul, j’ai le cœur en panne
L’absence devient four, je ressens ses flammes
Souffrance devient moule dix ans de peine
J’ai besoin d’un souffle pour lui dire, je t’aime
Les vagues de douleurs sur mon cœur qui saigne
Je n’ai pas cueilli ma fleur bientôt une belle femme
Le fardeau est lourd ainsi sont mes chaînes
Quand les cœurs se tendres, je pourrai alors voir son charme
Le fou d’amour, ce soir qui vous parle
Après tout ce temps-là moi toujours en vie
Pour celle que j’aime ma douleur, j’avale
Oui ainsi, je peux l’attendre le temps d’une vie
Je souffre certes loin de cette Jouvencelle
Mais cette fillette a changé ma vie
Oui, je m’inquiète jour et nuit pour elle
J’ai ratai ses fêtes, elle doit me pardonner
Ma petite Cosette pleure sa dariole
Cette mère me dégoûte de ce qu’elle lui a fait
Là-haut on se rencontre devant l’éternel
Sa justice j’implore l’homme m’a trahi
Douleur, je respire loin de ma belle
Mais de pire en pire, elle est ma vie
Amers souvenirs en moi qui se réveillent
Le cœur se déchire, j’entends ses cris
Quoi faire pour fuir cette douleur morale
Ils me l’ont volé, je ne l’ai pas abandonnée
Dix ans à souffrir, j’ai apprivoisé ce mal
La vie et ses désirs sur moi n’ont aucun effet
J’ai dit au docteur ou se trouve ma belle
Complice avec eux le docteur n’a pas nié
J’ai senti quelque chose de mes yeux qui dévalent
C’était mes premières larmes que j’ai versées
Il m’a dit, ils sont partis toi sur ta chaise en plein sommeil
Pendant que je rêvé d’elle et a l’embrasée
Moi sans dire un mot mes yeux qui lui parlent
Les cris d’un loup blessé cette nuit là, j’ai hurlé
Douleur ressentie là sous mes entrailles
Ma fille déjà loin d’ici, moi là toute la nuit
J’ai dormi par terre témoignes les étoiles
À l’aube, la chaleur du soleil m’a réveillé
Soudain dans mon être, j’ai senti une haine
Avec le temps en moi, elle grandit
J’étais là ma fille, parole d’un père
Qui aime tant voir ta beauté
Des heures et des heures seul dans ce couloir
La joie et la peur amante, ils étaient
La nuit où tu es née moi, je me prépare
À te prendre dans mes bras et forts te serrer
Je ne sais pas pourquoi j’ai pleuré se maudis soir
J’ai ressenti ton amour le cœur désarmé
Ils t’ont pris ailleurs s’éloigne la lumière
Aujourd’hui, encore je pleure même cloué au lit
Je te cite ma fille chaque jour à chaque prière
À l’aube comme toujours les gens endormis
J’implore sa grandeur, le maître de l’univers
Avec ses yeux qui ne dorent qu’il prend sois de ma fille
Vivant ou bien mort, c’est toi que je préfère
Oui, je n’ai qu’un cœur et je jure de lui offrir au péril de ma vie
Et à tous qui me sont chère
Et comme a chaque fois dans mes écrits
Je te dis, je t’aime
Mustapha
Mon essence, mon fioul, j’ai le cœur en panne
L’absence devient four, je ressens ses flammes
Souffrance devient moule dix ans de peine
J’ai besoin d’un souffle pour lui dire, je t’aime
Les vagues de douleurs sur mon cœur qui saigne
Je n’ai pas cueilli ma fleur bientôt une belle femme
Le fardeau est lourd ainsi sont mes chaînes
Quand les cœurs se tendres, je pourrai alors voir son charme
Le fou d’amour, ce soir qui vous parle
Après tout ce temps-là moi toujours en vie
Pour celle que j’aime ma douleur, j’avale
Oui ainsi, je peux l’attendre le temps d’une vie
Je souffre certes loin de cette Jouvencelle
Mais cette fillette a changé ma vie
Oui, je m’inquiète jour et nuit pour elle
J’ai ratai ses fêtes, elle doit me pardonner
Ma petite Cosette pleure sa dariole
Cette mère me dégoûte de ce qu’elle lui a fait
Là-haut on se rencontre devant l’éternel
Sa justice j’implore l’homme m’a trahi
Douleur, je respire loin de ma belle
Mais de pire en pire, elle est ma vie
Amers souvenirs en moi qui se réveillent
Le cœur se déchire, j’entends ses cris
Quoi faire pour fuir cette douleur morale
Ils me l’ont volé, je ne l’ai pas abandonnée
Dix ans à souffrir, j’ai apprivoisé ce mal
La vie et ses désirs sur moi n’ont aucun effet
J’ai dit au docteur ou se trouve ma belle
Complice avec eux le docteur n’a pas nié
J’ai senti quelque chose de mes yeux qui dévalent
C’était mes premières larmes que j’ai versées
Il m’a dit, ils sont partis toi sur ta chaise en plein sommeil
Pendant que je rêvé d’elle et a l’embrasée
Moi sans dire un mot mes yeux qui lui parlent
Les cris d’un loup blessé cette nuit là, j’ai hurlé
Douleur ressentie là sous mes entrailles
Ma fille déjà loin d’ici, moi là toute la nuit
J’ai dormi par terre témoignes les étoiles
À l’aube, la chaleur du soleil m’a réveillé
Soudain dans mon être, j’ai senti une haine
Avec le temps en moi, elle grandit
J’étais là ma fille, parole d’un père
Qui aime tant voir ta beauté
Des heures et des heures seul dans ce couloir
La joie et la peur amante, ils étaient
La nuit où tu es née moi, je me prépare
À te prendre dans mes bras et forts te serrer
Je ne sais pas pourquoi j’ai pleuré se maudis soir
J’ai ressenti ton amour le cœur désarmé
Ils t’ont pris ailleurs s’éloigne la lumière
Aujourd’hui, encore je pleure même cloué au lit
Je te cite ma fille chaque jour à chaque prière
À l’aube comme toujours les gens endormis
J’implore sa grandeur, le maître de l’univers
Avec ses yeux qui ne dorent qu’il prend sois de ma fille
Vivant ou bien mort, c’est toi que je préfère
Oui, je n’ai qu’un cœur et je jure de lui offrir au péril de ma vie
Et à tous qui me sont chère
Et comme a chaque fois dans mes écrits
Je te dis, je t’aime
Mustapha
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