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JE ME SOUVIENS ENCORE

lilasys

Maître Poète
JE ME SOUVIENS ENCORE


Ces longues nuits où ta voix m'enchantait
Ces contes de fée ,de prince charmant
Ta main dans ma main vers ce bonheur je nageais
Oubliant ce mal qui rongeait ma vie chaque instant


Mes sourdes plaintes s'effaçaient par tes sourires
Je respirais la mort ,je voulais tellement la vie
Tu me construisais bien plus haut des empires
Ceux qui resteront ,à jamais des rêves dans l'oubli


Je crispais mes poings car Dieu t'oubliait
Tu ne méritais pas ,tous ces terribles blasphèmes
Toutes ces nuits ,ces jours ,la mort s'incrustait
Empoisonnant mon corps ,te laissant ,ma mère sans aime


Tu ravalais ,ta haine ,me donnant ,un puits d'amour
Espérant que ce misérable bûcher consume mes douleurs
Tu te perdais dans des phrases ,finissant par toujours
Mais je savais maman que tu cachais ,tes pleurs


Parfois perdue dans les ténèbres ,tes sanglots me déchiraient
Je voulais tant ,te faire croire ,que pour toi je vivrais
Mais ce corps qui se mourait ,n'était plus à moi
Juste le reflet d'une maladie qui emporte vers une nouvelle voie


Aujourd'hui je te parle d'amour ,dans mon nouveau ciel
Mes souvenirs d'enfance,sont toi et moi pour l'éternité
Maman ,mon bonheur ,c'est caresser ton chagrin ,maternel
Puisses-tu vivre apaiser de me savoir vivante ,un jour me retrouver..


LILASYS
 
Dernière édition:
Deux belles chansons encadrent ce doux poème félicitations a vous bonne journée Lilasys
 
JE ME SOUVIENS ENCORE


Ces longues nuits où ta voix m'enchantait
Ces contes de fée ,de prince charmant
Ta main dans ma main vers ce bonheur je nageais
Oubliant ce mal qui rongeait ma vie chaque instant


Mes sourdes plaintes s'effaçaient par tes sourires
Je respirais la mort ,je voulais tellement la vie
Tu me construisais bien plus haut des empires
Ceux qui resteront ,à jamais des rêves dans l'oubli


Je crispais mes poings car Dieu t'oubliait
Tu ne méritais pas ,tous ces terribles blasphèmes
Toutes ces nuits ,ces jours ,la mort s'incrustait
Empoisonnant mon corps ,te laissant ,ma mère sans aime


Tu ravalais ,ta haine ,me donnant ,un puits d'amour
Espérant que ce misérable bûcher consume mes douleurs
Tu te perdais dans des phrases ,finissant par toujours
Mais je savais maman que tu cachais ,tes pleurs


Parfois perdue dans les ténèbres ,tes sanglots me déchiraient
Je voulais tant ,te faire croire ,que pour toi je vivrais
Mais ce corps qui se mourait ,n'était plus à moi
Juste le reflet d'une maladie qui emporte vers une nouvelle voie


Aujourd'hui je te parle d'amour ,dans mon nouveau ciel
Mes souvenirs d'enfance,sont toi et moi pour l'éternité
Maman ,mon bonheur ,c'est caresser ton chagrin ,maternel
Puisses-tu vivre apaiser de me savoir vivante ,un jour me retrouver..


LILASYS

Avec mes excuses, seulement pour un sourire.

Ça ne me revient jamais.

Ces trop courts soirs où tes envois chantaient,
Ces comptes de faits aux pinces me déprimant,
Mes mains sur tes seins, envers du malheur, tu surnageais,
Omettant mes biens qui plongeaient tes envies par moment.

Mes gourdes restreintes ne gommaient par nos rires,
J’aspirais plus fort, tu avais tellement d’envies,
J’érigeais pour toi le plus haut et le pire,
Ceux qui pesteront toujours des trêves sans oubli.

Je pressais mes points de vieux, je m’oubliais,
Je ne méditais pas sur tous ces sensibles poèmes,
Tous les jours ou les soirs, le fort dégustait,
Embaumant mon décor, me laissant amer en bohème.


J’avalais tes chaînes, en redonnant l’esprit de l’humour,
Souhaitant que ce riche rucher assume ses couleurs,
Je m’égarai en périphrases, définissant tous les jours,
Mais je savais dorénavant ou tu cachais tes peurs.


Quelques fois éperdue sans l’élève, mes bons mots s’enchaînaient,
Tu pouvais tant et tant faire gloire, car pour moi tu vivais,
Quand ton décor s’animait, tu étais tout pour moi,
Que les effets de l’estime t’emportent une nouvelle fois vers moi.


Demain encore, je te parlerai d'humour avec un nouveau miel,
Tes loisirs d'engeance seront pour moi et toi, pérennité,
Sentant ton bonheur de redresser tes peines vers le ciel,
Puis-je sourire sans biaiser de te savoir exaltante et les nuits te trouver.
 
Je trouve Ton poème MERVEILLEUX Lola, il m'a Beaucoup touché!!
Tu y dessines l'AMOUR dans son Éternité, un Jardin de Fleurs qui Ne fane et Ne fanera malgré...
malgré l'OMBRE... que le Temps disperse... pris à Votre Lumière,
Vos deux cœurs se touchent encore, offrant leurs battements à l'Âme du Ciel... et tous ses plus Beaux Azurs d'arcs-en-ciel.

GROS BISOUS LOLA!! Merci pour cette Merveille d'émotion...

Nécessairement un Coup de Cœur!
 
MERCI A TOUS POUR VOS SUBLIMES COMMENTAIRES
JE SUIS ÉMUE . TOUCHÉE . PAR TANT DE GÉNÉROSITÉ
CECI EST UN TEXTE QUE J'AI ECRIT EN PENSANT TOUTES LES FOIS QUE MA SANTE ÉTAIT GRAVE ET QUE ME MAMAN ÉTAIT IMPUISSANTE
A MA DOULEUR . UN ENFANT N'OUBLIE RIEN
IL FAUT CROIRE QUE L'AMOUR GUÉRIT DE TOUT

MERCI BEAUCOUP .................................
 
L'amour d'une mère n'a pas de limite il est éternel, inconditionnel. Quoi de pire pour une mère que d'être impuissante face à la douleur de son enfant ? Ton poème me touche au plus au point. Un écrit de toute beauté et des vers poignant, un bel hommage pour celle qui t'a donné la vie. Bisou. Fleur.
 
L'amour d'une mère n'a pas de limite il est éternel, inconditionnel. Quoi de pire pour une mère que d'être impuissante face à la douleur de son enfant ? Ton poème me touche au plus au point. Un écrit de toute beauté et des vers poignant, un bel hommage pour celle qui t'a donné la vie. Bisou. Fleur.
merci Fleur pour ton commentaire qui me touche beaucoup ;d'ailleurs je te lis un peu partout j'adore te lire ,très très intéressant .....
BISOUS
 
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