CHENNOUFI
Maître Poète
Une bougie
Je me rappelle de ton premier mot
Lorsqu’on s’est vu dans ce beau jardin
Tu m’as dit pardon monsieur
Et tu m’as pris ce jour-là par la main
J’ai lu tant de choses dans tes beaux yeux
J’ai senti que vous avez besoin de moi
J’ai senti en toi une chaleur d’un feu
Je t’ai cueilli alors avec mes deux doigts
J’ai tendu mes mains ce jour-là verre-vous
Sans savoir ce que me cache demain
Sous mes ailes, je t’ai protégé des vents
Et je t’avais fait reine dans ma vie, sans être roi
Je me rappelle de tous tes gestes
Tes habitudes dans ma vie et tes grimaces
Même les moments où vous fessez la tête
C’est mon cœur ce jour-là qui encaisse
Par prudence, car, vous étiez enceinte
L’envie me brûle de cueillir ma rose
Mon cœur, ce jour-là était en fête
Ton gros ventre chaque nuit moi, je caresse
Toute la nuit sans que je m’arrête
Et pour elle dans mon coeur, j’ai prévu tant de choses
J’ai tellement cru moi au point d’être bête
J’ai étais trahi par l’aveugle confiance
J’ai était naïf, j’ai cru en Juliette
Moi le Roméo qui n’avait pas de chance
Chaque jour, je me console et je me dis
Elle viendra surement ma fille demain
Je dévisage chaque jour dans les rues les filles
Et dans mon cœur, je dis est-ce que c’est bien toi
Même après dix ans, j’ai la même envie
De te voir ma belle et te serrer contre moi
Fatigué, je le suis à trop chercher
Les hôpitaux, les cimetières et les orphelinats
Je suis un père, je n’ai pas le droit de me désespérer
Mais j’ai peur ma fille de partir sans que je te vois
J’ai pleuré des jours, j’ai écrit des nuits
De ce grandiose amour que j’avais pour toi
J’ai dit au secours personne ne rependez
Je vois que la mort qui m’observe de loin
Mes mots témoignent que je t’ai aimé
Sans entendre me dire un jour papa
Je te cherche partout toi mon bébé d’amour
Je ne t’ai pas vu quand tu es née
Ni entendre ta voix ni prendre dans mes bras ton corps
Comme un bijou la nuit, ils t’ont volé
Et cacher quelque part comme un trésor
Le cœur de cette mère est sans pitié
Chaque soir, ma plume écrit mes douleurs
Le cœur et les yeux, ils sont assoiffés
L’envie me brûle de te voir mon cœur
Pour te dire bonjour ou bonne nuit
Je t’offre une bougie pour t’éclairer ta vie mon amour
Et peut-être avec, tu vas allumer mille d’autres bougies
Je t’offre mille fleurs pour rend joyeux ton cœur
Pour que tes douleurs dans l’atmosphère soient évaporées
Je t’envoie un vent de tendresse et de douceur
Pour que tes blessures vite seront guérit
Je t’envoie mille bisés avec leurs chaleurs
Pour que tu sois heureuse jusqu'à mon arrivé
Ne t’en fais pas mon amour, je viendrais un jour
Si je sais ou se trouve ton ailleurs rien pour te caresser
Je t’envoie un arc-en-ciel avec les meilleures couleurs
Pour qu’elle soit passerelle entre nos deux cœurs, a jamais
Mes mots, ma fille pour toi, ils sont toujours sincères
Que je sois en vie ou bien enterré
Je pense à toi ma fille
Et bonne nuit
Je t’aime
Mustapha
Je me rappelle de ton premier mot
Lorsqu’on s’est vu dans ce beau jardin
Tu m’as dit pardon monsieur
Et tu m’as pris ce jour-là par la main
J’ai lu tant de choses dans tes beaux yeux
J’ai senti que vous avez besoin de moi
J’ai senti en toi une chaleur d’un feu
Je t’ai cueilli alors avec mes deux doigts
J’ai tendu mes mains ce jour-là verre-vous
Sans savoir ce que me cache demain
Sous mes ailes, je t’ai protégé des vents
Et je t’avais fait reine dans ma vie, sans être roi
Je me rappelle de tous tes gestes
Tes habitudes dans ma vie et tes grimaces
Même les moments où vous fessez la tête
C’est mon cœur ce jour-là qui encaisse
Par prudence, car, vous étiez enceinte
L’envie me brûle de cueillir ma rose
Mon cœur, ce jour-là était en fête
Ton gros ventre chaque nuit moi, je caresse
Toute la nuit sans que je m’arrête
Et pour elle dans mon coeur, j’ai prévu tant de choses
J’ai tellement cru moi au point d’être bête
J’ai étais trahi par l’aveugle confiance
J’ai était naïf, j’ai cru en Juliette
Moi le Roméo qui n’avait pas de chance
Chaque jour, je me console et je me dis
Elle viendra surement ma fille demain
Je dévisage chaque jour dans les rues les filles
Et dans mon cœur, je dis est-ce que c’est bien toi
Même après dix ans, j’ai la même envie
De te voir ma belle et te serrer contre moi
Fatigué, je le suis à trop chercher
Les hôpitaux, les cimetières et les orphelinats
Je suis un père, je n’ai pas le droit de me désespérer
Mais j’ai peur ma fille de partir sans que je te vois
J’ai pleuré des jours, j’ai écrit des nuits
De ce grandiose amour que j’avais pour toi
J’ai dit au secours personne ne rependez
Je vois que la mort qui m’observe de loin
Mes mots témoignent que je t’ai aimé
Sans entendre me dire un jour papa
Je te cherche partout toi mon bébé d’amour
Je ne t’ai pas vu quand tu es née
Ni entendre ta voix ni prendre dans mes bras ton corps
Comme un bijou la nuit, ils t’ont volé
Et cacher quelque part comme un trésor
Le cœur de cette mère est sans pitié
Chaque soir, ma plume écrit mes douleurs
Le cœur et les yeux, ils sont assoiffés
L’envie me brûle de te voir mon cœur
Pour te dire bonjour ou bonne nuit
Je t’offre une bougie pour t’éclairer ta vie mon amour
Et peut-être avec, tu vas allumer mille d’autres bougies
Je t’offre mille fleurs pour rend joyeux ton cœur
Pour que tes douleurs dans l’atmosphère soient évaporées
Je t’envoie un vent de tendresse et de douceur
Pour que tes blessures vite seront guérit
Je t’envoie mille bisés avec leurs chaleurs
Pour que tu sois heureuse jusqu'à mon arrivé
Ne t’en fais pas mon amour, je viendrais un jour
Si je sais ou se trouve ton ailleurs rien pour te caresser
Je t’envoie un arc-en-ciel avec les meilleures couleurs
Pour qu’elle soit passerelle entre nos deux cœurs, a jamais
Mes mots, ma fille pour toi, ils sont toujours sincères
Que je sois en vie ou bien enterré
Je pense à toi ma fille
Et bonne nuit
Je t’aime
Mustapha
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