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Et pourtant moi j’ai cru

CHENNOUFI

Maître Poète
Et pourtant j’ai cru

Un jour avec mon imagination de fou
J’ai fait en moi un très joli portrait
J’ai dessiné un visage avec de beaux yeux
Entre ces cheveux dorés et la bouche un magnifique nez
Je l’ai aimé de toutes mes forces, je lui donné un nom
Je l’ai surnommé « ma fille »

Avec mon imagination encore
Je me suis vu dans un bal avec elle dansé
En suivant ces pas le corps moiti mort
J’ai fait semblant d’être son chevalier
Sa tête, sur mes épaules dans mes bras, son corps
Les battements de son cœur oui, je l’ai y sentis
Elle était fragile comme les pétales d’une fleur
Hélas, je ne l’ai pas cueilli

Mais la réalité verse a chaque fois mes pleurs
Tous autour de moi sauf la fille du portrait
Cela multiplia en mille fois ma douleur
Chagrin, peine, tristesse est ma vie
Mais mon cœur croit tellement malgré les torts
Quoi faire pour le faire raisonné

C’est vrai la réalité me torture
Loin de mon regard ma fille, elle grandit
Tristesse s’empare chaque jour de mon cœur
Avec ma plume je pleure la nuit
Là seul face à mon ordinateur
Mes doigts tremblent sur le clavier
Qui attendes les dictes de mon cœur
J’ai mal à accepter la réalité
De sa vie, moi, j’ai ratai le meilleur
Ses premiers pas et quand elle a dit
Son premier mot et ces instants forts
J’ai ratai le bébé j’ai ratai la fille
Et quand t’elle sera femme moi déjà mort

Oui j’ai pleuré sans larme
J’ai crié sans voix
Là dans mon cœur en calme
De cet amour vin
Mille fois, l’alarme
À sonné en moi
Malgré mon, je t’aime
Dur étaient ses lois
L’envie et ses flammes
On brûlé mon foie
Et terrifier mon âme
J’ai peur qu’elle s’en va

J’ai crié son nom
Car, je n’avais que ça
Dans les tribunaux
Et elle, déjà loin
Je lui demande pardon
L’âge me déçoit
Je n’avais plus vingt ans
Ni la force d’autrefois
Ils étaient nombreux
Et moi seul dans mon coin
En voyant mon enfant
Qui devient orphelin

Sans te voir rend mon cœur furieux
Seul triste, a la croisée des chemins
J’ai suivais pourtant les vents
Cherchant ma fille ton doux parfum
Et à chaque ville et chaque rue
J’ai parlé aux gens de toi
Oh comme ils sont cruels les gens
Dans la vie chacun pour sois
Ni ami ni frère même pas parents
Qui fonce la chercher pour moi
Je meurs là devant leurs yeux
Douloureuse est la fin d’un roi
Je t’aime
À bientôt
Mustapha
 
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