• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Les passagers du vent ...

lilasys

Maître Poète
Les passagers du vent !!
L'amour a cents mille paroles
Des promesses étouffées comme un feu
Des paires qui s'unissent aux voeux
Une pièce de théatre à deux rôles
L'homme est aveugle sans brouillard
Il fait l'avare du bonheur construit
Ce présent qu'une fois offre la vie
Que beaucoup ne savourent de son art
Cette terre qui s'accouple nuits et jours
Où personne ne sait de quoi sera fait deux mains
Quand le bonheur se caresse d'un sein
Ce généreux moment entre quatre coins de cour
Comme les plumes passagères du vent
Les poètes coulent l'encre de toutes les couleurs
Des larmes de rires , des rires de peur
Mais le mot qui se partage est le temps ...

LILASYS
 
Les passagers du vent !!
L'amour a cents mille paroles
Des promesses étouffées comme un feu
Des paires qui s'unissent aux voeux
Une pièce de théatre à deux rôles
L'homme est aveugle sans brouillard
Il fait l'avare du bonheur construit
Ce présent qu'une fois offre la vie
Que beaucoup ne savourent de son art
Cette terre qui s'accouple nuits et jours
Où personne ne sait de quoi sera fait deux mains
Quand le bonheur se caresse d'un sein
Ce généreux moment entre quatre coins de cour
Comme les plumes passagères du vent
Les poètes coulent l'encre de toutes les couleurs
Des larmes de rires , des rires de peur
Mais le mot qui se partage est le temps ...

LILASYS

Les passes âgées souvent !

L'humour, l’accent fourmille d’oboles,
Des tendresses emmitouflées pour un jeu,
Des pères qui fournissent les enjeux,
Une nièce au thé, à l’âtre aux deux pôles,
La femme ne beugle pas au tortillard,
Elle sait la gare, la bonne heure du con instruit,
A présent plus d’une fois, je t’offre l’envie,
Comme beaucoup, je savoure le beau lard,
Me taire, cela décuple l’ennui à ma tour,
Comme tous, on ne fait de qui je serait copie demain,
Quand la bonne heure est la tendresse d'un saint,
Un miséricordieux instant aux quatre coins de ce four,
Comme l’enclume légère gères en élevant,
De l’aède découle l'ancre enlevant les douleurs,
Mes armes pour ton sourire, offrir des sueurs,
Sans les maux qui départagent les contents.
 
Retour
Haut