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Tant de .......

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Tant de .....


Tant de roses se fanent sans connaitre le jour
elles ne peuvent éclore sans eau sans lumière
celle qui éveille aux jeux fous de l'amour
faisant naviguer au delà des océans des mers


Tant de larmes se perdent, s'écoulent sur les joues
traçant des sillons qui marquent le temps, les heures
elles trahissent le chagrin ,le manque de nous
dessinez moi un monde qui ne pleure

Tant de sourires effacés mortalisent la vie
pour ces biens pensants que cette terre aspire
ou est la douceur, l'arôme des jours de pluie ?
l'herbe fraichement coupée que l'on respire

Tant de cris s'étouffent dans les ténèbres d'un puit
aussi profond soit-il l'écho raisonne au loin
des frissons transpercent un instant l'esprit
souvenir d'un passé gravé qui nous tient...


LILASYS....
 
"Mignonne allons voir si la rose..." tu donnes suite au poème de Ronsard
et le tien est de notre temps bien qu'aussi poétique. Hélas ! la rose
se fane toujours trop tôt...
Bise amicale
 
"Tant de sourires effacés mortalisent la vie" j'aime beaucoup ce néologisme très à propos!

J'ai aimé des images, et ce fond profond que je perçois comme :

Tant de peines esseulées, de sourires mort-nés.
Et tes vers pour rapp'ler, que recroquevillés
Stagnent des cœurs blessés, aspirant à aimer
Autant qu'à être aimés, à oublier leurs plaies

Tant de cœurs fragiles et fragilisés...


Merci pour tes mots Lola, emprunts d'une grande Empathie,
merci pour Elles, pour Eux...
Gros Bisous
 
Tant de .....


Tant de roses se fanent sans connaitre le jour
elles ne peuvent éclore sans eau sans lumière
celle qui éveille aux jeux fous de l'amour
faisant naviguer au delà des océans des mers


Tant de larmes se perdent, s'écoulent sur les joues
traçant des sillons qui marquent le temps, les heures
elles trahissent le chagrin ,le manque de nous
dessinez moi un monde qui ne pleure

Tant de sourires effacés mortalisent la vie
pour ces biens pensants que cette terre aspire
ou est la douceur, l'arôme des jours de pluie ?
l'herbe fraichement coupée que l'on respire

Tant de cris s'étouffent dans les ténèbres d'un puit
aussi profond soit-il l'écho raisonne au loin
des frissons transpercent un instant l'esprit
souvenir d'un passé gravé qui nous tient...


LILASYS....

Dans le ?

Tant de prose profanes quand vient naître ta cour,

Elle ne peut que clore dans le beau de ta tanière,
Celui qui réveille les gueux fous de l'humour,

Laissant chavirer au delà des plans de belles mères.

Tant de charmes s’égarent et coulent dans la boue,
Retraçant des haillons que remarquent l’instant des fleurs,
Elles jaillissent d’un p’tit grain qui se planque de vous,
Peignez-moi une ronde que je l’effleure.


Tous tes rires retracés formalisent l’envie,
Pour des riens, repensant que de me taire, j’expire,
Ou est ta douleur, cette odeur toujours en vie ?
Gerbe farouchement découpée qui revient pour le pire,

Tant d’écrits et d’esbroufe sont les vertèbres et puis…
Ainsi, du fond, doivent-ils être les crocs qui résonnent, malsains,
La prison transgresse l’instant et le prit,

Revenir à un passé gavé qui tu détiens...
 
Oh la la! lola qu'il est triste mais si beau ton poème
Bisous

Tant de baisers volés d’amour abandonné
Qui vous brise le cœur au profond de la nuit
Pour des jolis rêves qui se sont envolés
Où dans cette nuit noire aucune étoile luit
 
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