Poemesd
Maître Poète
C’est un retour direct en enfance,
Un voyage tout droit partit d’une danse.
Mes paupières se laissent emporter,
Sous ce rythme de plus en plus familier.
Tout devient noir, tout est sombre.
Puis en une seconde, plus une ombre.
Une lumière envahit mes yeux clos,
Entendant comme des rires d’ados.
Non, ça doit être plus loin encore,
Une autre époque, changement de décor.
Nos tout premier copains,
Comme nos premier potins.
Quand la sonnerie retentissait,
On sortait nos cordes à sauter,
On jouait à la marelle, on jouait à chat,
A l’élastique, comme à cola maya.
Reculons encore un peu,
En maternelle c’était beaucoup mieux.
On faisait des coloriages tout les jours,
On s’amusait comme toujours.
On avait pas de devoirs,
On passait l’aprèm au dortoir.
Pendant la récré on jouait,
On descendait du toboggan, on y montait.
Si on recule encore avant,
On était vraiment pas grand.
Je devais avoir à peu près un an,
Mais je m’en rappelle pas pour autant.
Je n’étais pas encore ici,
J’étais en Algérie.
Mon pays d’origine,
Là où règne la tajine.
Faisons encore quelques pas en arrière,
Quand je n’étais pas encore sur Terre.
Pour ainsi dire j’étais dans le ventre de ma mère,
Celle qui pendant neuf mois a souffert.
Finalement, j’ouvre les yeux,
Et je me retrouve dans ce lit entre deux,
Deux coussins, quel réconfort !
Et me rendors pour danser encore.
Khouloud. ♥
Un voyage tout droit partit d’une danse.
Mes paupières se laissent emporter,
Sous ce rythme de plus en plus familier.
Tout devient noir, tout est sombre.
Puis en une seconde, plus une ombre.
Une lumière envahit mes yeux clos,
Entendant comme des rires d’ados.
Non, ça doit être plus loin encore,
Une autre époque, changement de décor.
Nos tout premier copains,
Comme nos premier potins.
Quand la sonnerie retentissait,
On sortait nos cordes à sauter,
On jouait à la marelle, on jouait à chat,
A l’élastique, comme à cola maya.
Reculons encore un peu,
En maternelle c’était beaucoup mieux.
On faisait des coloriages tout les jours,
On s’amusait comme toujours.
On avait pas de devoirs,
On passait l’aprèm au dortoir.
Pendant la récré on jouait,
On descendait du toboggan, on y montait.
Si on recule encore avant,
On était vraiment pas grand.
Je devais avoir à peu près un an,
Mais je m’en rappelle pas pour autant.
Je n’étais pas encore ici,
J’étais en Algérie.
Mon pays d’origine,
Là où règne la tajine.
Faisons encore quelques pas en arrière,
Quand je n’étais pas encore sur Terre.
Pour ainsi dire j’étais dans le ventre de ma mère,
Celle qui pendant neuf mois a souffert.
Finalement, j’ouvre les yeux,
Et je me retrouve dans ce lit entre deux,
Deux coussins, quel réconfort !
Et me rendors pour danser encore.
Khouloud. ♥