DABLOUNA
Maître Poète
Pourtant je pense à tous ces gens
Qui ont déjà leurs cent ans
J’ai peur de vieillir trop vite
D’avoir des rides et de mourir
De perdre tous mes souvenirs
Pour ne penser qu’à l’avenir
Je rêve d’amour d’amitiés
Je voudrais vivre plus de cent ans
Pour pouvoir te raconter
Te raconter mes mauvais jours
Mes joies, mes peines et mes regrets
Je veux lutter contre le temps
Parler de la pluie et du vent
Comme font tous les innocents
Oublier que l’on a vingt ans
Qu’une seule fois en cent ans
Que tout n’est pas très amusant
Quand on est devenu des grands
Je voudrais vivre plus de cent ans
Pour voir vieillir le monde entier
Pour voir la vie se transformer
Pour pouvoir te raconter
La vie d’avant, ses changements
Et pour pouvoir te la chanter
Voilà bien des années je vivais autrement
Je croyais que la vie synonyme d’argent
Règlerait mes affaires m’offrirait du bonheur
Mais j’ai compris plus tard que ce n’était qu’un leurre.
Et le temps qui passait me faisait oublier
Qu’ici-bas rien ne dure qu’il faudra tout quitter.
Amitiés Faty
Qui ont déjà leurs cent ans
J’ai peur de vieillir trop vite
D’avoir des rides et de mourir
De perdre tous mes souvenirs
Pour ne penser qu’à l’avenir
Je rêve d’amour d’amitiés
Je voudrais vivre plus de cent ans
Pour pouvoir te raconter
Te raconter mes mauvais jours
Mes joies, mes peines et mes regrets
Je veux lutter contre le temps
Parler de la pluie et du vent
Comme font tous les innocents
Oublier que l’on a vingt ans
Qu’une seule fois en cent ans
Que tout n’est pas très amusant
Quand on est devenu des grands
Je voudrais vivre plus de cent ans
Pour voir vieillir le monde entier
Pour voir la vie se transformer
Pour pouvoir te raconter
La vie d’avant, ses changements
Et pour pouvoir te la chanter
Voilà bien des années je vivais autrement
Je croyais que la vie synonyme d’argent
Règlerait mes affaires m’offrirait du bonheur
Mais j’ai compris plus tard que ce n’était qu’un leurre.
Et le temps qui passait me faisait oublier
Qu’ici-bas rien ne dure qu’il faudra tout quitter.
Amitiés Faty
