Daiisy
Nouveau poète
Debout, j'attends que sonne l'heure.
Ce son de tambour, je le connais par cœur,
Frappant dans la poitrine, signal de la fin.
Comme tous ces hommes, je ne suis que pantin.
Mes muscles se serrent, je regarde à l'horizon.
Le silence règne, je sens comme un frisson,
Calme, doucement, mes poils se raidissent,
L'excitation, la terreur, que des mots et tant pis.
Le vent souffle, imprévisible, sifflant à mes oreilles,
Lent, la fatigue arrive, je ne sens plus mes orteils.
A ce moment, rien n'a plus d'importance,
A ce temps, rien n'a plus aucun sens.
Le regard fixe, la tête haute, j'ai peur,
Debout, j'attends que sonne l'heure.
Daiisy.
Ce son de tambour, je le connais par cœur,
Frappant dans la poitrine, signal de la fin.
Comme tous ces hommes, je ne suis que pantin.
Mes muscles se serrent, je regarde à l'horizon.
Le silence règne, je sens comme un frisson,
Calme, doucement, mes poils se raidissent,
L'excitation, la terreur, que des mots et tant pis.
Le vent souffle, imprévisible, sifflant à mes oreilles,
Lent, la fatigue arrive, je ne sens plus mes orteils.
A ce moment, rien n'a plus d'importance,
A ce temps, rien n'a plus aucun sens.
Le regard fixe, la tête haute, j'ai peur,
Debout, j'attends que sonne l'heure.
Daiisy.
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