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Collage d'une nuit d'été !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lilasys
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lilasys

Maître Poète
Collage d'une nuit étoilée !


J'assemble un collage d'une nuit étoilée,
Le souvenir bucolique m'emporte au loin,
Ce croissant colporte la lueur sur mon sein,
Caresse le cœur, d'un souffle à peine voilé,

L'effet colérique de mon humeur troublée,
Est le protocole ventilé d'arômes de fleurs,
Colloque secret à la douce ardeur,
Se meurt le rendez vous aux songes sablés,

Tel matin où l'esprit doucement décolle,
Habillée d'un vieux col roulé teinté de soir,
je recolle mes rêves face à ce miroir,
Où le tintamarre des maux au loin s'envole,

Les petits colifichets de l'enfance cachée,
Ce foulard tricolore plié dans le tiroir,
N'est qu'un drapeau en berne, sans espoir,
là s'accole le langage en papier mâché.


Lilasys
 
Quand la poésie aide à faire le lien entre L'Infini étoilé et notre chemin ici-bas, fait de mots et de maux...
Bravo. Merci.
 
Copiage d'une nuit sur la toile.

L'ensemble d’un copiage, une nuit sur la toile,
En souvenir ironique qu’emporte mes desseins,
Décroisant, je colporte le bonheur de son sein,
Paresse en fleur, je souffle à peine dévoilé.

Un effet comique recherche ton humeur émoustillée,
C’est l’effet du pro qui colle aéré d’un dôme de fleurs,
Colle, loque secrète à tes douces humeurs,
Pour sœur d’écriture aux songes de l’été.

Tel malin où son esprit doucement décolle,
Habile comme vieux, col moulé et teinté de noir,
Je décolle mes trêves face à ton miroir,
Où la belle marre des mots au loin s'envole,

Les grands sont fichés depuis l'enfance tachée,
Ce fou lard n’est tricolore déplié dans un tiroir,
Est comme un crapaud en berne, sans espoir,
Qui accole sa langue en gage de papier léché.
 
Copiage d'une nuit sur la toile.

L'ensemble d’un copiage, une nuit sur la toile,
En souvenir ironique qu’emporte mes desseins,
Décroisant, je colporte le bonheur de son sein,
Paresse en fleur, je souffle à peine dévoilé.

Un effet comique recherche ton humeur émoustillée,
C’est l’effet du pro qui colle aéré d’un dôme de fleurs,
Colle, loque secrète à tes douces humeurs,
Pour sœur d’écriture aux songes de l’été.

Tel malin où son esprit doucement décolle,
Habile comme vieux, col moulé et teinté de noir,
Je décolle mes trêves face à ton miroir,
Où la belle marre des mots au loin s'envole,

Les grands sont fichés depuis l'enfance tachée,
Ce fou lard n’est tricolore déplié dans un tiroir,
Est comme un crapaud en berne, sans espoir,
Qui accole sa langue en gage de papier léché.
Merci. Mais c'est qu il va me voler la médaille le bougre ! Bisous
 
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