Bien "trumpé " (574)
De rivalité.
Entre Pékin et Washington, la tension est encore montée d’un cran, lundi 24 août, lorsque Lin Jian, porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois, a qualifié, sur X, les pressions américaines sur les pays latino-américains de « harcèlement technologique flagrant ». Il répondait au sous-secrétaire d’Etat américain chargé des affaires de l’hémisphère occidental, Juan Pablo Segura, qui, samedi, avait pressé les pays « partenaires des Etats-Unis dans les Amériques » à remplacer les technologies d’entreprises chinoises, comme Huawei, par celles de fournisseurs jugés « fiables ».
Afghanistan. Fin
Femmes étonnantes…
Journal Le Monde Annick Cojean
Paradoxalement, l’un des rares droits qu’il reste aux femmes est de se lancer dans les affaires. Elles en ont appris les bases sur Internet et font connaître leur activité sur les réseaux sociaux. Mais pour combien de temps encore ?
On leur a supprimé le droit d’étudier en école secondaire et à l’université ; de travailler dans l’administration, la justice, le commerce, les ONG ; de circuler et de voyager librement ; d’ester seules en justice, d’apprendre à conduire et de pratiquer le moindre sport ; de rire, chanter, parler fort dans la rue ; de fréquenter les bains publics et les salons de beauté ; de se promener dans un parc ou au bord d’un lac, bref dans tout endroit synonyme de plaisir et de divertissement ; de côtoyer tout homme qui ne serait pas de leur famille, et de jouer le moindre rôle sur la scène publique. En gros, on leur a ôté la maîtrise de leur vie, de leur corps, et même de leurs vêtements, ce qui fait de l’Afghanistan le pire endroit au monde pour être une femme. Mais… il est un secteur qu’on leur a curieusement laissé ouvert : celui de l’entreprise.
Elles y excellent. Elles sont même extraordinairement inventives. Les talibans semblent avoir compris que le secteur privé dans lequel elles s’étaient engouffrées pouvait sauver l’économie du naufrage et que leur dynamisme – qu’ils ne cessent malgré tout d’entraver – pouvait être un atout.
Chape de mystères
Découvrir les fautes
Lynchage des valeurs
Ensevelit des époques.
Clavier des mots
Fusionne espoirs
Paroles chantent
Approuvent désirs.
Vuelta 26 (9)
Aléa.
Hasard du ciel
Mauvais caillou
Pédales à terre
Tension de course.
Heurts d ’ angle
Le triste podium
Nouvelle course
Vrais outsiders .
Villajoyosa Alto de Aitana , Costa Blanca 187 , 5 kms
Mas
Cela faisait huit ans que la Vuelta n'avait plus connu un coureur espagnol au sommet du classement général. Avant Enric Mas, il fallait remonter à 2018 et Jesus Herrada pour trouver trace du dernier local porteur du maillot rouge. Il ne l'avait conservé que deux étapes.
" Villes -cactus " (670) P
Au concept hivernal de « ville éponge », on pourrait faire l’analogie estivale de la « ville cactus », qui aurait la capacité à capter localement l’eau des pluies durant l’hiver pour constituer une multitude de stocks d’eau en ville disponibles durant l’été. On s’aperçoit alors que ce principe de « ville cactus », que l’on pourrait aussi appeler « ville succulente », est déjà constitutif de nombreuses structures urbaines dans les pays du Sud.
Aujourd’hui, la « ville éponge » nous est familière puisque la Mairie de Paris s’en inspire depuis plusieurs années, en déminéralisant les cours d’école, en créant des forêts sur les places de ville et des microjardins dans les rues. Autant de surfaces de pleine terre, laquelle, comme une éponge, absorbe localement la pluie et évite les inondations.
Transports en commun.
Le 10 août 1826, Stanislas Baudry ouvre à Nantes la première ligne au monde de transports en commun... Elle relie les quartiers de Richebourg et Salorges avec deux voitures à chevaux d'une capacité de 16 personnes chacune. Très vite, les usagers vont lui donner le nom d'omnibus, d'après l'enseigne d'un magasin au terminus de la ligne. Un nom appelé à une diffusion mondiale!...
De rivalité.
Entre Pékin et Washington, la tension est encore montée d’un cran, lundi 24 août, lorsque Lin Jian, porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois, a qualifié, sur X, les pressions américaines sur les pays latino-américains de « harcèlement technologique flagrant ». Il répondait au sous-secrétaire d’Etat américain chargé des affaires de l’hémisphère occidental, Juan Pablo Segura, qui, samedi, avait pressé les pays « partenaires des Etats-Unis dans les Amériques » à remplacer les technologies d’entreprises chinoises, comme Huawei, par celles de fournisseurs jugés « fiables ».
Afghanistan. Fin
Femmes étonnantes…
Journal Le Monde Annick Cojean
Paradoxalement, l’un des rares droits qu’il reste aux femmes est de se lancer dans les affaires. Elles en ont appris les bases sur Internet et font connaître leur activité sur les réseaux sociaux. Mais pour combien de temps encore ?
On leur a supprimé le droit d’étudier en école secondaire et à l’université ; de travailler dans l’administration, la justice, le commerce, les ONG ; de circuler et de voyager librement ; d’ester seules en justice, d’apprendre à conduire et de pratiquer le moindre sport ; de rire, chanter, parler fort dans la rue ; de fréquenter les bains publics et les salons de beauté ; de se promener dans un parc ou au bord d’un lac, bref dans tout endroit synonyme de plaisir et de divertissement ; de côtoyer tout homme qui ne serait pas de leur famille, et de jouer le moindre rôle sur la scène publique. En gros, on leur a ôté la maîtrise de leur vie, de leur corps, et même de leurs vêtements, ce qui fait de l’Afghanistan le pire endroit au monde pour être une femme. Mais… il est un secteur qu’on leur a curieusement laissé ouvert : celui de l’entreprise.
Elles y excellent. Elles sont même extraordinairement inventives. Les talibans semblent avoir compris que le secteur privé dans lequel elles s’étaient engouffrées pouvait sauver l’économie du naufrage et que leur dynamisme – qu’ils ne cessent malgré tout d’entraver – pouvait être un atout.
Chape de mystères
Découvrir les fautes
Lynchage des valeurs
Ensevelit des époques.
Clavier des mots
Fusionne espoirs
Paroles chantent
Approuvent désirs.
Vuelta 26 (9)
Aléa.
Hasard du ciel
Mauvais caillou
Pédales à terre
Tension de course.
Heurts d ’ angle
Le triste podium
Nouvelle course
Vrais outsiders .
Villajoyosa Alto de Aitana , Costa Blanca 187 , 5 kms
Mas
Cela faisait huit ans que la Vuelta n'avait plus connu un coureur espagnol au sommet du classement général. Avant Enric Mas, il fallait remonter à 2018 et Jesus Herrada pour trouver trace du dernier local porteur du maillot rouge. Il ne l'avait conservé que deux étapes.
" Villes -cactus " (670) P
Au concept hivernal de « ville éponge », on pourrait faire l’analogie estivale de la « ville cactus », qui aurait la capacité à capter localement l’eau des pluies durant l’hiver pour constituer une multitude de stocks d’eau en ville disponibles durant l’été. On s’aperçoit alors que ce principe de « ville cactus », que l’on pourrait aussi appeler « ville succulente », est déjà constitutif de nombreuses structures urbaines dans les pays du Sud.
Aujourd’hui, la « ville éponge » nous est familière puisque la Mairie de Paris s’en inspire depuis plusieurs années, en déminéralisant les cours d’école, en créant des forêts sur les places de ville et des microjardins dans les rues. Autant de surfaces de pleine terre, laquelle, comme une éponge, absorbe localement la pluie et évite les inondations.
Transports en commun.
Le 10 août 1826, Stanislas Baudry ouvre à Nantes la première ligne au monde de transports en commun... Elle relie les quartiers de Richebourg et Salorges avec deux voitures à chevaux d'une capacité de 16 personnes chacune. Très vite, les usagers vont lui donner le nom d'omnibus, d'après l'enseigne d'un magasin au terminus de la ligne. Un nom appelé à une diffusion mondiale!...
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