Le rayon du jour
Découvre fatras
Idées de lecture
Annoncent détour.
Afghanistan.
Femmes en soumission
La fermeture des écoles secondaires et l’interdiction de scolariser les filles après la classe de 6e est sans doute la mesure qui a le plus ébranlé la société afghane depuis 2021. D’autant qu’elle a été suivie de leur exclusion de tout l’enseignement supérieur, faisant de l’Afghanistan le seul pays au monde à bannir l’éducation des filles : 2,2 millions ont déjà été touchées par la mesure selon l’Unicef, les conséquences se répercuteront sur plusieurs générations.
Aujourd’hui, la simple voix de la femme est haram [illicite], et tout spectacle interdit. Imaginer garçons et filles dans un même lieu n’est plus concevable.
Elle vise à enfermer les femmes dans des rôles de plus en plus étroits : porter des enfants et se soumettre à la servitude domestique et sexuelle. « Nous ne sommes que des instruments, me dit une jeune fille. Ou des récipients. C’est tout. »
« On se doit d’être aux côtés des Afghanes. A chaque fille prête à ouvrir son téléphone pour étudier, nous devons offrir une réponse », me disait, à Genève, Victoria Fontan, la fondatrice de l’Alliance pour l’éducation des femmes en Afghanistan (AWEW), une organisation destinée à coordonner toutes les initiatives et prête à se poser en « ministère de l’éducation parallèle ». L’alliance estime à 400 000 le nombre d’Afghanes qui reçoivent actuellement des cours de toutes sortes. Oui, 400 000. Au nez et à la barbe des talibans.
Des détails de révélation
Entraînent lamentations
Les yeux des passants
Racontent mutilations.
Sentences bourbeuses
Remplies de désespoir
Visages sont si éteints
Des douleurs célestes.
Bien "trumpé " (564)
La Dette
Un gouffre béant ou un chiffre vertigineux, au choix.
La dette du gouvernement américain a dépassé pour la première fois la barre symbolique des 40 000 milliards de dollars, selon les données publiées mercredi 19 août au soir par le ministère des Finances, alors que les coûts d’emprunt augmentent.
Ratio de près de 125 % du produit intérieur brut (PIB) américain.
117 % en France
Cecifoot.
Les résultats des Bleus, tenants du titre, qui ont remporté leurs trois matches de poules, face à l'Angleterre (4-1), la Grèce (3-0) puis l'Allemagne (1-0), avec plusieurs buts spectaculaires, ont évidemment contribué à attirer des spectateurs de plus en plus nombreux. Mais le soutien de ceux-ci a également poussé l'équipe de France à se surpasser.
Israël.
Syndrome de la " citadelle assiégée"
Le haut désespoir
Ça interdit le début d’une réflexion sur la responsabilité collective des Israéliens dans la destruction de Gaza. Le pays observe avec crainte l’hostilité qui monte parmi les démocrates comme les républicains américains, après trois ans de guerres dans lesquelles Israël a traîné les Etats-Unis. Mais cette menace pour l’avenir du pays est à peine évoquée par les candidats, qui se gardent d’apparaître moins crédibles sur les enjeux de sécurité que le premier ministre, Benyamin Nétanyahou.
L’armée a cependant conscience des divisions de la société israélienne, où les taux d’expatriation et de suicide augmentent. La « petite Sparte », comme est parfois surnommé Israël, est fatiguée. Les réservistes s’épuisent, loin de leur travail et de leur fa
Découvre fatras
Idées de lecture
Annoncent détour.
Afghanistan.
Femmes en soumission
La fermeture des écoles secondaires et l’interdiction de scolariser les filles après la classe de 6e est sans doute la mesure qui a le plus ébranlé la société afghane depuis 2021. D’autant qu’elle a été suivie de leur exclusion de tout l’enseignement supérieur, faisant de l’Afghanistan le seul pays au monde à bannir l’éducation des filles : 2,2 millions ont déjà été touchées par la mesure selon l’Unicef, les conséquences se répercuteront sur plusieurs générations.
Aujourd’hui, la simple voix de la femme est haram [illicite], et tout spectacle interdit. Imaginer garçons et filles dans un même lieu n’est plus concevable.
Elle vise à enfermer les femmes dans des rôles de plus en plus étroits : porter des enfants et se soumettre à la servitude domestique et sexuelle. « Nous ne sommes que des instruments, me dit une jeune fille. Ou des récipients. C’est tout. »
« On se doit d’être aux côtés des Afghanes. A chaque fille prête à ouvrir son téléphone pour étudier, nous devons offrir une réponse », me disait, à Genève, Victoria Fontan, la fondatrice de l’Alliance pour l’éducation des femmes en Afghanistan (AWEW), une organisation destinée à coordonner toutes les initiatives et prête à se poser en « ministère de l’éducation parallèle ». L’alliance estime à 400 000 le nombre d’Afghanes qui reçoivent actuellement des cours de toutes sortes. Oui, 400 000. Au nez et à la barbe des talibans.
Des détails de révélation
Entraînent lamentations
Les yeux des passants
Racontent mutilations.
Sentences bourbeuses
Remplies de désespoir
Visages sont si éteints
Des douleurs célestes.
Bien "trumpé " (564)
La Dette
Un gouffre béant ou un chiffre vertigineux, au choix.
La dette du gouvernement américain a dépassé pour la première fois la barre symbolique des 40 000 milliards de dollars, selon les données publiées mercredi 19 août au soir par le ministère des Finances, alors que les coûts d’emprunt augmentent.
Ratio de près de 125 % du produit intérieur brut (PIB) américain.
117 % en France
Cecifoot.
Les résultats des Bleus, tenants du titre, qui ont remporté leurs trois matches de poules, face à l'Angleterre (4-1), la Grèce (3-0) puis l'Allemagne (1-0), avec plusieurs buts spectaculaires, ont évidemment contribué à attirer des spectateurs de plus en plus nombreux. Mais le soutien de ceux-ci a également poussé l'équipe de France à se surpasser.
Israël.
Syndrome de la " citadelle assiégée"
Le haut désespoir
Ça interdit le début d’une réflexion sur la responsabilité collective des Israéliens dans la destruction de Gaza. Le pays observe avec crainte l’hostilité qui monte parmi les démocrates comme les républicains américains, après trois ans de guerres dans lesquelles Israël a traîné les Etats-Unis. Mais cette menace pour l’avenir du pays est à peine évoquée par les candidats, qui se gardent d’apparaître moins crédibles sur les enjeux de sécurité que le premier ministre, Benyamin Nétanyahou.
L’armée a cependant conscience des divisions de la société israélienne, où les taux d’expatriation et de suicide augmentent. La « petite Sparte », comme est parfois surnommé Israël, est fatiguée. Les réservistes s’épuisent, loin de leur travail et de leur fa
Dernière édition: