Sécheresse 1868 (648) P
Agronome Jacques Valserres
Les abris végétaux sont tellement nécessaires pour équilibrer les phénomènes météorologiques, qu'on les retrouve aux époques géologiques les plus anciennes. Que se passe-t-il encore sous nos yeux, partout où existent des terrains primitifs ? Ces terrains sont soustraits à l'action solaire par une plante qui pousse sur eux en massifs serrés ; cette plante est la fougère qui, par elle-même, ne laisse aucune espèce de détritus, mais qui offre un abri impénétrable. Son rôle providentiel est de protéger les couches d'humus à l'état de formation et d'empêcher qu'elles ne s'amoindrissent sous l'influence délétère d'un soleil trop ardent.
Lorsqu'après bien des siècles, ces couches, par suite du délitement des roches granitiques, ont acquis une épaisseur suffisante, la fougère disparaît. Alors arrive la bruyère, qui est à la fois une plante abritante et une plante qui produit du terreau. Sa mission est de compléter les couches primitives et de les rendre propres à la production d'autres végétaux plus avancés dans l'ordre économique.
La dénudation du sol, que la nature a voulu prévenir par tous les moyens en son pouvoir, est, de la part de l'homme, la marque de la plus fatale imprévoyance. Livrée sans abri à l'action du soleil, la couche végétale s'appauvrit rapidement ; elle perd les principes de fécondité qu'elle renferme et finit par devenir stérile. Nous avons déjà parlé de l'Asie Mineure ; nous pourrions encore citer la Grèce, dont le territoire, jadis si fertile, est aujourd'hui si appauvri qu'il peut à peine suffire aux besoins de sa population. Cette décadence est sans doute l'œuvre du déboisement. Mais il nous faut circonscrire le débat, et, sans aller si loin, constater ce qui se passe autour de nous. Il convient donc d'étudier avec soin les différences qui existent entre le Midi et le Nord ; peut-être alors pourrons-nous appliquer à ces deux légions quelques-unes des théories que nous venons de formuler.
Bien "trumpé " (531)
Enfantillages
Au cours d'une conférence de presse assez surréaliste, durant laquelle il s'est joint au patron de la FIFA Gianni Infantino, Donald Trump s'est félicité vendredi de la réussite de l'organisation de la Coupe du monde allant jusqu'à considérer, avec le soutien du dirigeant italo-suisse, que l'événement coorganisé par les États-Unis, le Canada et le Mexique avait été le plus réussi de l'histoire.
« Cela n'a pas été seulement le plus beau Mondial de tous les temps, c'est le plus grand événement humain, social et culturel que l'humanité ait jamais vu, et nous en faisons partie », s'est enflammé le dirigeant suisse. « Pour cela, je vous remercie monsieur le président », a-t-il ajouté en se tournant vers Trump. Pas mécontent de cet effet, le président des États-Unis a considéré que cette édition 2026, qui a rassemblé 6,7 millions de spectateurs, incarnait « peut-être l'événement sportif le plus réussi de l'histoire du monde ».
Épanoui. (15)
Tour 26
Ambiance inoubliable
Les foules des collines
Aux douleurs d ’ efforts
Les pentes d ’ émotions.
Le Tour des irradiations
Envoie divers messages
Vingegaard à terre
Visma déboussolée .
Champagnole Plateau de Solaison 183,9 kms
Evenepoel
Bien "trumpé " (532)
Désastreux enlisement
« Donald Trump persiste dans une guerre vouée à l’échec, a reproché le sénateur démocrate du New Jersey, Cory Booker. Il a bouleversé l’économie mondiale, et les Américains en subissent les conséquences, avec des prix plus élevés à la pompe et pour leurs courses. » Les élections de mi-mandat, prévues en novembre, arrivent à grands pas. Et nul ne peut dire d’ici là quand les armes se seront finalement tues.
Il se retrouve désormais face à une situation où l’escalade semble être sa seule option restante – même si c’est bien entendu un mauvais choix. Il n’y a aucune stratégie, seulement de l’improvisation. C’est une guerre impossible à gagner, qui promet seulement une instabilité accrue pour la région. »
Fin de commerce. E C M (40)
Football Coupe du monde
La mafia de la Fifa
Football de pièges
Intérêts financiers
La marchandisation à outrance et les conflits d’intérêts flagrants .
Féroce capitalisme
De la traite moderne
La passion des jeux
Engraisse systèmes.
Une pause fraîcheur
Intrusions du capital
Lucarne de l ’ arbitre
Scène grands enjeux.
Joueurs simulateurs
Oscars de fédération
Miroir de l ’optimisme
Vante des jeunesses .
Agronome Jacques Valserres
Les abris végétaux sont tellement nécessaires pour équilibrer les phénomènes météorologiques, qu'on les retrouve aux époques géologiques les plus anciennes. Que se passe-t-il encore sous nos yeux, partout où existent des terrains primitifs ? Ces terrains sont soustraits à l'action solaire par une plante qui pousse sur eux en massifs serrés ; cette plante est la fougère qui, par elle-même, ne laisse aucune espèce de détritus, mais qui offre un abri impénétrable. Son rôle providentiel est de protéger les couches d'humus à l'état de formation et d'empêcher qu'elles ne s'amoindrissent sous l'influence délétère d'un soleil trop ardent.
Lorsqu'après bien des siècles, ces couches, par suite du délitement des roches granitiques, ont acquis une épaisseur suffisante, la fougère disparaît. Alors arrive la bruyère, qui est à la fois une plante abritante et une plante qui produit du terreau. Sa mission est de compléter les couches primitives et de les rendre propres à la production d'autres végétaux plus avancés dans l'ordre économique.
La dénudation du sol, que la nature a voulu prévenir par tous les moyens en son pouvoir, est, de la part de l'homme, la marque de la plus fatale imprévoyance. Livrée sans abri à l'action du soleil, la couche végétale s'appauvrit rapidement ; elle perd les principes de fécondité qu'elle renferme et finit par devenir stérile. Nous avons déjà parlé de l'Asie Mineure ; nous pourrions encore citer la Grèce, dont le territoire, jadis si fertile, est aujourd'hui si appauvri qu'il peut à peine suffire aux besoins de sa population. Cette décadence est sans doute l'œuvre du déboisement. Mais il nous faut circonscrire le débat, et, sans aller si loin, constater ce qui se passe autour de nous. Il convient donc d'étudier avec soin les différences qui existent entre le Midi et le Nord ; peut-être alors pourrons-nous appliquer à ces deux légions quelques-unes des théories que nous venons de formuler.
Bien "trumpé " (531)
Enfantillages
Au cours d'une conférence de presse assez surréaliste, durant laquelle il s'est joint au patron de la FIFA Gianni Infantino, Donald Trump s'est félicité vendredi de la réussite de l'organisation de la Coupe du monde allant jusqu'à considérer, avec le soutien du dirigeant italo-suisse, que l'événement coorganisé par les États-Unis, le Canada et le Mexique avait été le plus réussi de l'histoire.
« Cela n'a pas été seulement le plus beau Mondial de tous les temps, c'est le plus grand événement humain, social et culturel que l'humanité ait jamais vu, et nous en faisons partie », s'est enflammé le dirigeant suisse. « Pour cela, je vous remercie monsieur le président », a-t-il ajouté en se tournant vers Trump. Pas mécontent de cet effet, le président des États-Unis a considéré que cette édition 2026, qui a rassemblé 6,7 millions de spectateurs, incarnait « peut-être l'événement sportif le plus réussi de l'histoire du monde ».
Épanoui. (15)
Tour 26
Ambiance inoubliable
Les foules des collines
Aux douleurs d ’ efforts
Les pentes d ’ émotions.
Le Tour des irradiations
Envoie divers messages
Vingegaard à terre
Visma déboussolée .
Champagnole Plateau de Solaison 183,9 kms
Evenepoel
Bien "trumpé " (532)
Désastreux enlisement
« Donald Trump persiste dans une guerre vouée à l’échec, a reproché le sénateur démocrate du New Jersey, Cory Booker. Il a bouleversé l’économie mondiale, et les Américains en subissent les conséquences, avec des prix plus élevés à la pompe et pour leurs courses. » Les élections de mi-mandat, prévues en novembre, arrivent à grands pas. Et nul ne peut dire d’ici là quand les armes se seront finalement tues.
Il se retrouve désormais face à une situation où l’escalade semble être sa seule option restante – même si c’est bien entendu un mauvais choix. Il n’y a aucune stratégie, seulement de l’improvisation. C’est une guerre impossible à gagner, qui promet seulement une instabilité accrue pour la région. »
Fin de commerce. E C M (40)
Football Coupe du monde
La mafia de la Fifa
Football de pièges
Intérêts financiers
La marchandisation à outrance et les conflits d’intérêts flagrants .
Féroce capitalisme
De la traite moderne
La passion des jeux
Engraisse systèmes.
Une pause fraîcheur
Intrusions du capital
Lucarne de l ’ arbitre
Scène grands enjeux.
Joueurs simulateurs
Oscars de fédération
Miroir de l ’optimisme
Vante des jeunesses .
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