Mondial 38 E C M (15)
Marcel Pinel, mon grand-père, et l’épopée de onze « gaillards » à la première Coupe du monde de football
Récit C’était l’époque des ballons lacés et des crampons cloués à la semelle. Celle des pionniers du football, dont a fait partie l’aïeul de Valentine Faure, journaliste au « Monde ». Bon dribbleur, Marcel Pinel était l’un des joueurs sélectionnés pour le premier Mondial de l’histoire, en Uruguay, en 1930.
Un jour de juin 2021, je trouvais sur Twitter (devenu X) un message privé d’un certain @1930WorldCup. James Brown de son vrai nom, historien amateur du football, était à la recherche de descendants des joueurs des treize équipes de la toute première Coupe du monde, en 1930, à Montevideo, en Uruguay. Etais-je bien la petite-fille de Marcel Pinel, milieu de terrain de l’équipe de France ?
James, qui endosse avec fierté son surnom de « Sherlock Holmes du football », traque les réseaux, les registres généalogiques. Il voyage partout, en Serbie, en Bolivie, en Argentine, pour retrouver ces descendants parfois lointains, dont certains ignorent tout des exploits sportifs de leur aïeul. Son propre grand-père était attaquant de l’équipe américaine.
Chine.
Football
Extension pour la première fois de la Coupe du monde de 32 à 48 équipes n’aura pas suffi. Le Curaçao et le Cap-Vert, dont la population ne dépasse pas celle d’un district de Shanghaï, ont eux pu connaître la joie de voir leurs joueurs entrer sur le terrain. Tandis que la Chine, superpuissance, deuxième économie de la planète, peuplée de 1,4 milliard d’habitants dont beaucoup aiment regarder le football, reste désespérément absente. Le sujet est douloureux. Le pays se laisse souvent porter par la fièvre nationaliste, convaincu que ce siècle lui appartient dans tant de domaines. Mais quand il en va du ballon rond, la Chine est humble, voire fataliste.
Podium. (633) P
Nuit de chaleur
Déréglé climat
Fait regrettable
De mauvais état.
Ballets de météo
Mesurent blocage
Préparer le combat
Match des humains.
Messe de climat
Faut se baptiser
Nuit d ’ ampleur
Chemin du sens.
Se confiner d ’ îlot
Organismes alertés
Mouvantes santés
Nuancent approche .
La climatisation individuelle est une plaie, elle amplifie le problème en réchauffant l ’ environnement.
Béton et goudron accumulent la chaleur.
Bien "trumpé " (511)
Ormuz de réalité
Le détroit, qui était auparavant considéré en transit libre, sera donc contrôlé par l’Iran, conjointement avec le sultanat d’Oman, l’autre pays riverain. D’autres Etats pourraient être tentés, à leur tour, de monnayer leur position géographique en prélevant une dîme sur le passage des navires. En avril, le ministre des finances indonésie Purbaya Yudhi Sadewa, dont le pays jouxte le détroit de Malacca, en avait émis l’hypothèse, avant d’y renoncer.
La liberté de navigation est inscrite dans la convention de Montego Bay (Jamaïque) de 1982, considérée comme la « Constitution des océans » et ratifiée par 171 Etats. En réalité, elle relève davantage du droit coutumier, puisque ni Téhéran ni Washington ne l’ont ratifiée.
Marcel Pinel, mon grand-père, et l’épopée de onze « gaillards » à la première Coupe du monde de football
Récit C’était l’époque des ballons lacés et des crampons cloués à la semelle. Celle des pionniers du football, dont a fait partie l’aïeul de Valentine Faure, journaliste au « Monde ». Bon dribbleur, Marcel Pinel était l’un des joueurs sélectionnés pour le premier Mondial de l’histoire, en Uruguay, en 1930.
Un jour de juin 2021, je trouvais sur Twitter (devenu X) un message privé d’un certain @1930WorldCup. James Brown de son vrai nom, historien amateur du football, était à la recherche de descendants des joueurs des treize équipes de la toute première Coupe du monde, en 1930, à Montevideo, en Uruguay. Etais-je bien la petite-fille de Marcel Pinel, milieu de terrain de l’équipe de France ?
James, qui endosse avec fierté son surnom de « Sherlock Holmes du football », traque les réseaux, les registres généalogiques. Il voyage partout, en Serbie, en Bolivie, en Argentine, pour retrouver ces descendants parfois lointains, dont certains ignorent tout des exploits sportifs de leur aïeul. Son propre grand-père était attaquant de l’équipe américaine.
Chine.
Football
Extension pour la première fois de la Coupe du monde de 32 à 48 équipes n’aura pas suffi. Le Curaçao et le Cap-Vert, dont la population ne dépasse pas celle d’un district de Shanghaï, ont eux pu connaître la joie de voir leurs joueurs entrer sur le terrain. Tandis que la Chine, superpuissance, deuxième économie de la planète, peuplée de 1,4 milliard d’habitants dont beaucoup aiment regarder le football, reste désespérément absente. Le sujet est douloureux. Le pays se laisse souvent porter par la fièvre nationaliste, convaincu que ce siècle lui appartient dans tant de domaines. Mais quand il en va du ballon rond, la Chine est humble, voire fataliste.
Podium. (633) P
Nuit de chaleur
Déréglé climat
Fait regrettable
De mauvais état.
Ballets de météo
Mesurent blocage
Préparer le combat
Match des humains.
Messe de climat
Faut se baptiser
Nuit d ’ ampleur
Chemin du sens.
Se confiner d ’ îlot
Organismes alertés
Mouvantes santés
Nuancent approche .
La climatisation individuelle est une plaie, elle amplifie le problème en réchauffant l ’ environnement.
Béton et goudron accumulent la chaleur.
Bien "trumpé " (511)
Ormuz de réalité
Le détroit, qui était auparavant considéré en transit libre, sera donc contrôlé par l’Iran, conjointement avec le sultanat d’Oman, l’autre pays riverain. D’autres Etats pourraient être tentés, à leur tour, de monnayer leur position géographique en prélevant une dîme sur le passage des navires. En avril, le ministre des finances indonésie Purbaya Yudhi Sadewa, dont le pays jouxte le détroit de Malacca, en avait émis l’hypothèse, avant d’y renoncer.
La liberté de navigation est inscrite dans la convention de Montego Bay (Jamaïque) de 1982, considérée comme la « Constitution des océans » et ratifiée par 171 Etats. En réalité, elle relève davantage du droit coutumier, puisque ni Téhéran ni Washington ne l’ont ratifiée.
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