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L'ouvrage!

lilasys

Maître Poète
L'ouvrage !

Suspendre un arc en ciel chaque nouveau matin
Lumière dans les yeux pour les enfants du monde
Une fanfare joue un chant qui nous inonde
Mille flonflons joyeux censurent le chagrin

S’imprégner des couleurs qu'une gamme magique
Inspire dans le cœur un crayon à paillettes
Les parterres de fleurs gavés de violettes
Une vie en douceur, belle, à jamais unique

L'aurore au front du jour veille au brillant soleil
La nuit un rai de lune brille de son beau voile
Le ciel fond doucement sur son immense toile
Selène en reine insigne au jour du grand sommeil

Je suis émerveillée au vu du bel ouvrage
Mon petit doigt me chante un concert si morose
Foule parée en deuil brandit sa triste rose
Marianne subit un si cruel orage

La bestialité, cet horrible cancer,
Entre les loups sanglants et les agneaux du Monde
La guerre des croyants en une ronde immonde
Mon dos est parcouru des frissons de l'hiver.

Lilasys
 
Une belle écriture, réjouissante dans ses visions d'un vivre ensemble plus fraternel
Bravo !
 
L'outrage !

Comprendre le parc de fiel de chaque malin,
Lumière sans les dieux pour les enfants en ronde,
Leur fanfare déjoue de chants nauséabonds,
Cent faux cons hideux encensent le chagrin.

S’imprégner des douleurs en une gamme ironique,
Respire dans des fleurs un air de rayon de faux hêtre,
Les parts de terre effleurent gravés de mal être,
L’envie de douceur cruelle n’est jamais unique.

L'eau dort du fond du jour et veille au suivant réveil,
L’ennui naît d’une lune qui jamais ne se dévoile,
Le miel confond amèrement pour une immense étoile,
Hélène en peine se résigne pour un grand sommeil.

Je suis émoustillé au vu de tels outrages,
Mon index déchante ces cons, dessert le pot aux roses,
Refoule les désempares au seuil, bandit d’un folle prose,
Ariane déroule son fil pour lier ces outrages.

Leur bestialité est un horrible cancer,
Entre les coups sanglants et les chocs qui abondent,
Il n’y a guère que des incroyants dans cette ronde immonde,
Les ados sont parcourus de penchants divers.
 
L'outrage !

Comprendre le parc de fiel de chaque malin,
Lumière sans les dieux pour les enfants en ronde,
Leur fanfare déjoue de chants nauséabonds,
Cent faux cons hideux encensent le chagrin.

S’imprégner des douleurs en une gamme ironique,
Respire dans des fleurs un air de rayon de faux hêtre,
Les parts de terre effleurent gravés de mal être,
L’envie de douceur cruelle n’est jamais unique.

L'eau dort du fond du jour et veille au suivant réveil,
L’ennui naît d’une lune qui jamais ne se dévoile,
Le miel confond amèrement pour une immense étoile,
Hélène en peine se résigne pour un grand sommeil.

Je suis émoustillé au vu de tels outrages,
Mon index déchante ces cons, dessert le pot aux roses,
Refoule les désempares au seuil, bandit d’un folle prose,
Ariane déroule son fil pour lier ces outrages.

Leur bestialité est un horrible cancer,
Entre les coups sanglants et les chocs qui abondent,
Il n’y a guère que des incroyants dans cette ronde immonde,
Les ados sont parcourus de penchants divers.
Il faut tout pour faire un monde dit on !
Et pourtant le ciel .nous observe.
Merci
 
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