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A cloche pied !

lilasys

Maître Poète
A cloche pied.....

Les pensées corrodent le coeur en deuil,
Confinés entre ces murs, on se confesse,
Certains en autarcie tournent les fesses,
A une main tendue, parole d'un recueil.

Chiader ce que chacun ceinture le jour,
Brider cette douleur au fond de ses entailles,
Le silence n'est point brave, salive la faille,
Lézarder donc la brèche, la boutique de l'amour.

On bouscule les habitudes d'un pauvre bourricot,
Avis aux étourdis à qui on taille une bavette,
Remue méninges ""aux cèdres"" arborés en charrette,
Arrivés à bon port, le ciel n'est pas idiot.

Qui ferme les paupières, sonne les papillons de nuit,
Les persiennes ne jouent de rôle face au personnage,
Ses ailes viennent obscurcir le fil du voyage,
Donnez-vous le temps de parasiter le bruit.

L'étoffe des biens pensants , le nez au grand vent,
Asphyxie le tailleur complet avec étiquette,
Ils répriment, refoulent, oppriment toute requête,
La saison des cloches pieds orchestre notre présent ....

LILASYS.
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Mes moches pieds.

Repensé, un cor ardent la peur sur le seuil,
Con filmé rentre ces murmures, le con fesse,
Pour un tain sans eau, je détourne tes tresses,
Dès demain, entendue, parole de nos recueils.

Réchauffer d’humour la peinture du jour,
Dérider cette couleur du fond, je l’entaille,
Mon silence n'est point bave, qu’enfin mon cor se taille,
Le regarder, c’est la dèche, la réplique de l'humour.

Je bouscule la rectitude des riches réseaux,
Ravi des tours, ris d’une bataille pour chaussette,
Remue mes linges pour jambes en goguette,
Dérivés d'un bon port, ce fiel me rend idiot.

Je ferme mes jambières quand résonne le carillon de minuit,
Les miennes me rejouent, drôle de farce, j’en perds mon âge,
Cet oignon vient obscurcir les fils de mon ouvrage,
Donnez-moi un instant pour parasiter mes ennuis..

L’esbroufe pour les bien-pensants, mon nez, bien souvent,
Attendri quand les railleurs complètent d’étiquettes,
Ils dépriment, défoulent, suppriment sans enquête,
La raison des moches pieds d’cor, reste mon présent.
 
Mes moches pieds.

Repensé, un cor ardent la peur sur le seuil,
Con filmé rentre ces murmures, le con fesse,
Pour un tain sans eau, je détourne tes tresses,
Dès demain, entendue, parole de nos recueils.

Réchauffer d’humour la peinture du jour,
Dérider cette couleur du fond, je l’entaille,
Mon silence n'est point bave, qu’enfin mon cor se taille,
Le regarder, c’est la dèche, la réplique de l'humour.

Je bouscule la rectitude des riches réseaux,
Ravi des tours, ris d’une bataille pour chaussette,
Remue mes linges pour jambes en goguette,
Dérivés d'un bon port, ce fiel me rend idiot.

Je ferme mes jambières quand résonne le carillon de minuit,
Les miennes me rejouent, drôle de farce, j’en perds mon âge,
Cet oignon vient obscurcir les fils de mon ouvrage,
Donnez-moi un instant pour parasiter mes ennuis..

L’esbroufe pour les bien-pensants, mon nez, bien souvent,
Attendri quand les railleurs complètent d’étiquettes,
Ils dépriment, défoulent, suppriment sans enquête,
La raison des moches pieds d’cor, reste mon présent.
Une reprise amusante. Ça change de mes maux
Bisous à vous deux
 
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