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L'an fer en pénitence!

lilasys

Maître Poète
L'an fer en pénitence!

Je suis un hêtre précieux convoité par les femmes,
Depuis la nuit des temps, j envoute leurs corps,
Rassurez vous! Je frêne mes pulsions infâmes,
Sur des chardons ardents, c'est l'envers du décors,

Mon charme ensorcelle toutes ces déesses,
Houx sont elles dites vous? Mais en enfer !
Mon bouleau est séduire toutes ces princesses,
Parfum d'ambroisie, au nom de Lucifer!

Tremble est le mot salutaire que je leur impose!
Entre deux fessées, elles écartent les oppositions,
Cyprès du but, la vie est ainsi et point rose,
Illustres pieds fourchus et queue en mode création,

Genêt aucun scrupule, j'adore leurs mensonges!
De leurs bouches pulpeuses de la Silicon Valley,
Épicéa près tout ma volonté de nuire leurs songes!
Avec ma cape, ma fourche, qui ose me traiter de laid?.

Lilasys​
 
L’enfer est ma sentence.

Je suis un être soucieux, con voûté pour les femmes,
Depuis le jour ou par instant, j'me voûte en leurs décor,
Rassurez-vous, je freine mes impulsions pour dame,
Sur mes charbons absents, c'est un dévers des corps.


Mon charme est ma ficelle pour toutes ces déesses,
Hou ! M’enfuir, dites vous, mais rien à faire,
Mon boulot est de réduire quelques princesses,
Par fun, l'an joli, au nom de : J’ai lu, j’sais faire.

Trembles sont les maux à taire que je leur dépose,
Entre deux, pressé, j’en écarte les appréhensions,
Si prés du but, l’envie est ainsi, mais point prose,
Il illustre mes pieds fourchus, aqueux en mode « copions »..

Je n’ai aucun scrupule, j'épie, ment et songe,
Par les couches douteuses de ton mini con avalé,
Et puis c’est ça, par ma volonté de rire, je plonge,

Avec ma frappe, c’est la force que j’ose affréter sans couler.
 
Dernière édition:
L’enfer est ma sentence.

Je suis un être soucieux, con voûté pour les femmes,
Depuis le jour ou par instant, j'me voûte en leurs décor,
Rassurez-vous, je freine mes impulsions pour dame,
Sur mes charbons absents, c'est un dévers des corps.


Mon charme est ma ficelle pour toutes ces déesses,
Hou ! M’enfuir, dites vous, mais rien à faire,
Mon boulot est de réduire quelques princesses,
Par fun, l'an joli, au nom de : J’ai lu, j’sais faire.

Trembles sont les maux à taire que je leur dépose,
Entre deux, pressé, j’en écarte les appréhensions,
Si prés du but, l’envie est ainsi, mais point prose,
Il illustre mes pieds fourchus, aqueux en mode « copions »..

Je n’ai aucun scrupule, j'épie, ment et songe,
Par les couches douteuses de ton mini con avalé,
Et puis c’est ça, par ma volonté de rire, je plonge,

Avec ma frappe, c’est la force que j’ose affréter sans couler.
Tu es fou. C'est vraiment l enfer mdr
 
Félicitations pour le podium
Heureusement qu'il existe des " Ève" vaccinées contre le grand tentateur ;)
L eve ? Celle qui a festoyé avec le serpent ?
Entre le fait d être sortie d une côte et être coupable du pommier, c'est beaucoup pour une femme innocente comme moi.lol
Ah si les cieux pouvaient ne pas me lire .
Merci pour votre gentil commentaire,
Bonne journée
 
Des vers rayonnants de braises,
à parcourir en essayant de ne pas sourire
Belle réussite, bravo
Merci beaucoup, le diable se réjouit déjà de ma venue. Pourtant je suis très sage! Enfin c'est mon avis .lol
J essaie de le mettre en valeur, soudoyer est pêcher, il souhaitera sans doute m éviter.
Au paradis je risque de m ennuyer. Sourire
Bonne journée
 
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