• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Ô Normandie !

lilasys

Maître Poète
Ô Normandie !

Ils ont bataillé les agneaux sur le champs d'honneur
Un infini massacre sur les rouges grains de sable
Gonfle par le sang coulé, des égorgés du diable
Sans médaille ,sans atteindre les marches des vainqueurs

Les femmes en robes de deuil, mères ou sœurs
Masquent le regard dépourvu de l'enchantement erroné
Découvrent le silence des fusils sur une mer agitée
Parfois étendus sur les corps déchiquetés sans chœurs

La guerre est emmenée entre mer, air, frontières
Laissant des touches de couleurs au goût de cendres
Aussi taciturne qu'un labyrinthe où se posent les méandres
A la sortie du tunnel les linceuls ont la blancheur polaire

Qui ovationne aujourd'hui ces braves petits soldats ?
Danse la poussière macabre sur ces millions de tombes
Fleuries pour plaire à ces oubliées de l'ombre
Les éventails des paupières mascarade les complots d'états ...

Lilasys.

téléchargement (12).jpg
 
Haut de France !

En grandes bagarres, les galibots ont vu des champs d'horreur,
L’infini saccage sur les mines en gains de charbon,
Dégonflé par le sang écoulé et gorgé par des cons,
Leur médaille est déteindre les démarches sans rancœur.

Les mères en robes de deuil, frères ou sœurs,
Tous remarquent un regard pourvu de désenchantement, bâillonnés,
Et découvrent le silence des nantis par des mères agitées,
Souvent étendues sur les corps de leur fils déchiré et sans fleur.

Cette guerre emminée entre fer, houille et chevalet,
Laissant des bouches en douleur au goût de cendres,
Au tunnel en labyrinthe, des wagons à monter ou à descendre,
Aux sorties du tunnel, des linceuls aux visages devenus laids.

J’ovationne aujourd'hui tous ces braves petits soldats,
Exténué d’une poussière macabre qui du blanc les a rendu sombres,
Gamins qui travaillaient pour quelques sous sans nombre,
Des détails de la cynique mascarade de leur grand combat.

(Galibot : enfant travaillant dans les mines)
 
Haut de France !

En grandes bagarres, les galibots ont vu des champs d'horreur,
L’infini saccage sur les mines en gains de charbon,
Dégonflé par le sang écoulé et gorgé par des cons,
Leur médaille est déteindre les démarches sans rancœur.

Les mères en robes de deuil, frères ou sœurs,
Tous remarquent un regard pourvu de désenchantement, bâillonnés,
Et découvrent le silence des nantis par des mères agitées,
Souvent étendues sur les corps de leur fils déchiré et sans fleur.

Cette guerre emminée entre fer, houille et chevalet,
Laissant des bouches en douleur au goût de cendres,
Au tunnel en labyrinthe, des wagons à monter ou à descendre,
Aux sorties du tunnel, des linceuls aux visages devenus laids.

J’ovationne aujourd'hui tous ces braves petits soldats,
Exténué d’une poussière macabre qui du blanc les a rendu sombres,
Gamins qui travaillaient pour quelques sous sans nombre,
Des détails de la cynique mascarade de leur grand combat.

(Galibot : enfant travaillant dans les mines)
Un hommage qu ils méritent comme tous les soldats du monde . Une date qu il faut respecter c est le plus important. 3 guerres que nous a imposé les allemands, n oublions jamais ça. Merci ton pastiche est vraiment touchant .
Bisous à vous deux
 
Retour
Haut