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Tourmente !

lilasys

Maître Poète
Tourmente !

La nuit est lente à travers ce vent assassin,
Il hurle et balance tout sur son passage,
Le sommeil se meurt sur le traversin,
Les maux, les pensées font aussi du tapage,


Les paupières sont closes et au delà de tout,
Le cœur s épuise à contrer un tel vacarme,
Les belles prières, acouphènes et loup,
Rien ne compose la clef, tout est alarme !


Alors entre pirouettes et les cents pas,
Dans l'obscurité pour ne gêner personne,
Comment peuvent 'ils dormir dans ce tracas ?
Même la pluie s'invite et sans pitié raisonne ,


Le paysage torturé se plie de douleurs,
Les volets claquent, les portes grincent,
Comme dans un terrible film d horreur ,
Où le protagoniste pour la victime en pince .


Lilasys

tourmente



 
Sale temps pour la planète mais un souffle nouveau arrive prochainement bravo amicalement Kinkin
 
Que la tour mente !

L’ennui est pente vers le sang malsain,
Il jugule en bas, ne lance rien pour présage,
La somme veille en demeure en travers sain,
Les émaux encensés font écho sur ta page.


Tes pots fiers sont l’osmose de tes idées en tout,
La fleur s’esquisse pour contrer l’ensemble les armes,
Les sots discours en à-coups gênent les loups,
Bien qu’on dépose le chef, tout n’est qu’ une larme !


Alors tentent les girouettes et les sans cas,
Dans la lumière pour régénérer, assaisonnent,
Comment nous font-ils vomir dans ce fracas ?
Même la nuit évite les fendillés qui déraisonnent,


Le pays sage est torturé mais déplie ses couleurs,
Les violets calquent dans les fortes provinces,
Comme dans un terrible baroufle d’honneur,

Où le pro antagoniste sera la victime du prince .
 
Dernière édition:
Que la tour mente !

L’ennui est pente vers le sang malsain,
Il jugule en bas, ne lance rien pour présage,
La somme veille en demeure en travers sain,
Les émaux encensés font écho sur ta page.


Tes pots fiers sont l’osmose de tes idées en tout,
La fleur s’esquisse pour contrer l’ensemble les armes,
Les sots discours en à-coups gênent les loups,
Bien qu’on dépose le chef, tout n’est qu’ une larme !


Alors tentent les girouettes et les sans cas,
Dans la lumière pour régénérer, assaisonnent,
Comment nous font-ils vomir dans ce fracas ?
Même la nuit évite les fendillés qui déraisonnent,


Le pays sage est torturé mais déplie ses couleurs,
Les violets calquent dan les fortes provinces,
Comme dans un terrible baroufle d’honneur,

Où le pro antagoniste sera la victime du prince .
Optimiste mon ami ? Et le bonheur soit..merci
 
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