Luron2ème
membre du staff
avec des mots imposés
Mon épi gâte mon champ de tête,
Ou mon épigastre de mon chant en tête.
Ouais ! Ça y est, j’me suis tout emmêlé,
C’est la coiffure qu’il me faut démêler,
D’un épi extravagant,
Sur la mer extra vaguant,
Ça décoiffe, au fur et à mesure
Y a longtemps que cela dure,
Ho ! Ce cours !
Au secours,
Extra, l’ordinaire,
Extraordinaire,
Le mouton jaune et sa toison,
Toi ! Son ! Quel son ?
Et de sa peau qui ne fleure,
Cette bonne odeur de fleur
Sur ce port épique,
Comme un porc-épic,
Que mes yeux de biche,
Que les vieux me bichent,
Je vis les ions,
Drôle de vision.
Et qu’alors, ils tanguent,
Avec leurs cheveux sur la langue,
Je « che » veux un galure,
Pour ma belle chevelure,
En bas, je guette,
Le maestro et sa baguette,
Quand le clou ne colle en noir,
Ça y est, le clown, en collant je peux le voir
Dans cette masse qui bouge,
Ayant bu un coup de rouge,
Voyant le mou, ton bleu de travail
Allons y, vaille que vaille,
Et la fleur bleue tenant son diable,
J’enfouis ma tête dans le sable,
Sans trompette et sentant le bourg
J’apprécie encore le tambour
En bord de mer, nu, je nage,
Ne voyant aucun nuage,
Dans l’enfer lumineux,
De mon humour de vieux.
Mon épi gâte mon champ de tête,
Ou mon épigastre de mon chant en tête.
Ouais ! Ça y est, j’me suis tout emmêlé,
C’est la coiffure qu’il me faut démêler,
D’un épi extravagant,
Sur la mer extra vaguant,
Ça décoiffe, au fur et à mesure
Y a longtemps que cela dure,
Ho ! Ce cours !
Au secours,
Extra, l’ordinaire,
Extraordinaire,
Le mouton jaune et sa toison,
Toi ! Son ! Quel son ?
Et de sa peau qui ne fleure,
Cette bonne odeur de fleur
Sur ce port épique,
Comme un porc-épic,
Que mes yeux de biche,
Que les vieux me bichent,
Je vis les ions,
Drôle de vision.
Et qu’alors, ils tanguent,
Avec leurs cheveux sur la langue,
Je « che » veux un galure,
Pour ma belle chevelure,
En bas, je guette,
Le maestro et sa baguette,
Quand le clou ne colle en noir,
Ça y est, le clown, en collant je peux le voir
Dans cette masse qui bouge,
Ayant bu un coup de rouge,
Voyant le mou, ton bleu de travail
Allons y, vaille que vaille,
Et la fleur bleue tenant son diable,
J’enfouis ma tête dans le sable,
Sans trompette et sentant le bourg
J’apprécie encore le tambour
En bord de mer, nu, je nage,
Ne voyant aucun nuage,
Dans l’enfer lumineux,
De mon humour de vieux.