Cérémonie d ’ impatience
L ’ art au front de la neige
Des espoirs de dynamique
Inclinent volonté olympique .
Les attractions d ’ épreuves
Autorisent harmonie puriste
Les glaneuses des énergies
Aux volontés du programme.
Projet des Jeux d ’ hiver.
Les Français Justinien de Clary et Melchior de Polignac sont les premiers à suggérer l’idée d’un double accueil des Jeux au Congrès olympique international, au début des années 1920. La proposition est d’abord rejetée par les pays nordiques qui organisent tous les quatre ans depuis 1901 le Nordiska Spelen, les « Jeux du Nord ». Mais les pays dits du « bloc alpin » – Suisse, France et Italie – soutiennent activement le projet. Ménageant les uns et les autres, le Congrès accepte finalement l’organisation d’une « Semaine internationale du sport d’hiver à l’occasion des Jeux olympiques de 1924 », considérant pour des raisons diplomatiques qu’il était préférable de ne pas parler de « Jeux Olympiques d’hiver » ou de « Jeux d’hiver ». Les historiens du sport Patrick Clastres, Paul Dietschy et Serge Laget parlent ainsi de « jeux qui ne veulent pas dire leur nom ».
L ’ art au front de la neige
Des espoirs de dynamique
Inclinent volonté olympique .
Les attractions d ’ épreuves
Autorisent harmonie puriste
Les glaneuses des énergies
Aux volontés du programme.
Projet des Jeux d ’ hiver.
Les Français Justinien de Clary et Melchior de Polignac sont les premiers à suggérer l’idée d’un double accueil des Jeux au Congrès olympique international, au début des années 1920. La proposition est d’abord rejetée par les pays nordiques qui organisent tous les quatre ans depuis 1901 le Nordiska Spelen, les « Jeux du Nord ». Mais les pays dits du « bloc alpin » – Suisse, France et Italie – soutiennent activement le projet. Ménageant les uns et les autres, le Congrès accepte finalement l’organisation d’une « Semaine internationale du sport d’hiver à l’occasion des Jeux olympiques de 1924 », considérant pour des raisons diplomatiques qu’il était préférable de ne pas parler de « Jeux Olympiques d’hiver » ou de « Jeux d’hiver ». Les historiens du sport Patrick Clastres, Paul Dietschy et Serge Laget parlent ainsi de « jeux qui ne veulent pas dire leur nom ».
Pièces jointes
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