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Fidji17

Maître Poète
Au Mali .
Les djihadistes mettent Bamako sous tension en la privant d’essence
Le Groupe de soutien de l’islam et des musulmans impose, depuis le 3 septembre, un blocus sur les importations de carburant maliennes. Les camions-citernes qui se risquent à rejoindre la capitale sont incendiés. Les militaires de la junte au pouvoir peinent à réagir.
Depuis que le GSIM a décrété un blocus sur les importations de carburant provenant des pays voisins du Mali, le 3 septembre, la pénurie s’aggrave à Bamako et dans les grandes villes du centre et du sud du pays, telles Mopti ou Ségou, où les stations-service sont elles aussi quasi à sec.
Les combattants du GSIM s’estiment par ailleurs suffisamment bien installés pour décréter l’application de principes de la charia.


Caduque .
Camp de budget
Il fout le camp
Foire d ’ empoigne
Degré de sincérité .

Extrême compromis
Prononce les envies
La Toussaint arrive
La mort prématurée.


Cisjordanie.
Grandir la pauvreté
cette route bornée par le mur de 9 mètres de haut qui sépare, depuis 2002, la Cisjordanie, occupée,
du territoire hébreu.
"Les Palestiniens font partie de l’économie israélienne », insiste M. Adiv, qui s’offusque que « des représentants des colons de Cisjordanie votent, au gouvernement comme à la Knesset, pour interdire aux Palestiniens de travailler en Israël alors qu’ils en emploient aujourd’hui encore par milliers dans leurs exploitations agricoles en zone C [partie de la Cisjordanie sous contrôle israélien exclusif] ! » Même le travail des enfants y est toléré. Le recours à 86 000 migrants, principalement venus d’Inde ou de Chine, ne suffit pas, non plus, à pallier le manque de bras et pose d’autres problèmes, notamment de logement.
Avant-guerre, ils représentaient 90 % des travailleurs autorisés à exercer en Israël, avec un permis en bonne et due forme (il en existe des dizaines, chaque document étant assigné à un secteur précis qu’il est impossible de changer). Désormais, ces hommes (rares sont les femmes) prennent tous les risques. Il arrive qu’ils chutent, ou que les militaires de « l’autre côté » tirent à balles réelles. Entre octobre 2023 et décembre 2024, 55 hommes sont morts ainsi, selon la Fédération générale palestinienne des syndicats.


Kosovo .
Autre regard
Autrefois couvertes de symboles nationalistes serbes et prorusses, les rues de Mitrovica sont méconnaissables depuis que les maires albanais et la police kosovare les ont fait retirer un à un. Dans la rue principale, qui a été rebaptisée juste avant les élections pour lui retirer son nom, celle d’un ancien roi serbe, des cafés albanais de style occidental et subventionnés par le gouvernement s’ouvrent les uns après les autres, remplaçant les anciens établissements serbes, souvent enfumés et sombres. Le plus symbolique est l’ancien Dolce Vita, avec vue sur le pont au-dessus de l’Ibar, qui servait pendant la guerre de QG aux forces paramilitaires serbes : il a été repris par des Albanais, qui l’ont renommé « C’est la vie », en français.


Bien " trumpé " . (262)
Bull d ’ ozer
Ils pèsent plusieurs dizaines de tonnes, avancent en première ligne des colonnes d’assaut qui rentrent dans Gaza et rasent tout sur leur passage. Les bulldozers de l’armée israélienne – des modèles D9, fabriqués par l’entreprise américaine Caterpillar et blindés une fois arrivés en Israël – ont pris ces derniers mois dans l’enclave une double importance. D’abord tactique : ils sécurisent l’avancée des unités d’infanterie et façonnent les corridors et campements militaires. Le rôle de ces engins s’est aussi largement politisé : ils sont devenus les fers de lance de la stratégie d’anéantissement de Gaza.
 
Dernière édition:
Au Mali .
Les djihadistes mettent Bamako sous tension en la privant d’essence
Le Groupe de soutien de l’islam et des musulmans impose, depuis le 3 septembre, un blocus sur les importations de carburant maliennes. Les camions-citernes qui se risquent à rejoindre la capitale sont incendiés. Les militaires de la junte au pouvoir peinent à réagir.
Depuis que le GSIM a décrété un blocus sur les importations de carburant provenant des pays voisins du Mali, le 3 septembre, la pénurie s’aggrave à Bamako et dans les grandes villes du centre et du sud du pays, telles Mopti ou Ségou, où les stations-service sont elles aussi quasi à sec.
Les combattants du GSIM s’estiment par ailleurs suffisamment bien installés pour décréter l’application de principes de la charia.


Caduque .
Camp de budget
Il fout le camp
Foire d ’ empoigne
Degré de sincérité .

Extrême compromis
Prononce les envies
La Toussaint arrive
La mort prématurée.


Cisjordanie.
Grandir la pauvreté
cette route bornée par le mur de 9 mètres de haut qui sépare, depuis 2002, la Cisjordanie, occupée,
du territoire hébreu.
"Les Palestiniens font partie de l’économie israélienne », insiste M. Adiv, qui s’offusque que « des représentants des colons de Cisjordanie votent, au gouvernement comme à la Knesset, pour interdire aux Palestiniens de travailler en Israël alors qu’ils en emploient aujourd’hui encore par milliers dans leurs exploitations agricoles en zone C [partie de la Cisjordanie sous contrôle israélien exclusif] ! » Même le travail des enfants y est toléré. Le recours à 86 000 migrants, principalement venus d’Inde ou de Chine, ne suffit pas, non plus, à pallier le manque de bras et pose d’autres problèmes, notamment de logement.
Avant-guerre, ils représentaient 90 % des travailleurs autorisés à exercer en Israël, avec un permis en bonne et due forme (il en existe des dizaines, chaque document étant assigné à un secteur précis qu’il est impossible de changer). Désormais, ces hommes (rares sont les femmes) prennent tous les risques. Il arrive qu’ils chutent, ou que les militaires de « l’autre côté » tirent à balles réelles. Entre octobre 2023 et décembre 2024, 55 hommes sont morts ainsi, selon la Fédération générale palestinienne des syndicats.


Kosovo .
Autre regard
Autrefois couvertes de symboles nationalistes serbes et prorusses, les rues de Mitrovica sont méconnaissables depuis que les maires albanais et la police kosovare les ont fait retirer un à un. Dans la rue principale, qui a été rebaptisée juste avant les élections pour lui retirer son nom, celle d’un ancien roi serbe, des cafés albanais de style occidental et subventionnés par le gouvernement s’ouvrent les uns après les autres, remplaçant les anciens établissements serbes, souvent enfumés et sombres. Le plus symbolique est l’ancien Dolce Vita, avec vue sur le pont au-dessus de l’Ibar, qui servait pendant la guerre de QG aux forces paramilitaires serbes : il a été repris par des Albanais, qui l’ont renommé « C’est la vie », en français.
Quiétude.
Vitre ouverte vibre
Froid glacial entre
Paysage d ’ urgence.

L ’ attente de dérision
Joue la représentation
Scènes d ’ articulation .

Les pas sont collectifs
La mesure de passage.
 
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