angepapillonnanou
Maître Poète
Sous la lune complice
Un jour j'ai voulu errer entre tes silences,
Pas à pas, j'ai brulé toutes les distances.
Alors le temps d'un instant, je perds mes sens.
Mon cœur doucement s'est mis en transe.
À ton égard, j'ai voulu paraître chaleureuse.
Ta voix m'a soufflé le goût d'être heureuse.
À la fois envoûtante et harmonieuse.
Ce souffle est venu réchauffer ma peau.
Et m'a si vite donné si chaud,
Cette même voix, je l'ai entendue dans les échos.
Elle m'a fait naviguer entre tant d'idéaux.
Il y a tellement de regards que je t'adresse.
Sur ta peau, ils glissent tendrement comme des caresses,
De quelques baisers que je t'envoie, il y a tant de tendresse.
Tes mains ont dessiné sur moi des chemins invincibles,
J'ai cru en nous, ce que jusqu'alors je croyais impossible.
Alors de tout, je me suis vite senti invincible.
Et chaque frisson portait ton nom, indélébile.
Sous la lune complice, nos ombres se sont mêlées,
Comme deux âmes qui n’ont jamais cessé de s’appeler.
Comme si nos cœurs à tout jamais se scellaient.
Ton souffle m’a frôlée, ou l’ai-je rêvé ?
Ton cœur battait-il, ou ai-je inventé ?
Cette danse à deux, était-elle partagée,
Où n’étais-je qu’un rêve que tu as effacé ?
Un jour j'ai voulu errer entre tes silences,
Pas à pas, j'ai brulé toutes les distances.
Alors le temps d'un instant, je perds mes sens.
Mon cœur doucement s'est mis en transe.
À ton égard, j'ai voulu paraître chaleureuse.
Ta voix m'a soufflé le goût d'être heureuse.
À la fois envoûtante et harmonieuse.
Ce souffle est venu réchauffer ma peau.
Et m'a si vite donné si chaud,
Cette même voix, je l'ai entendue dans les échos.
Elle m'a fait naviguer entre tant d'idéaux.
Il y a tellement de regards que je t'adresse.
Sur ta peau, ils glissent tendrement comme des caresses,
De quelques baisers que je t'envoie, il y a tant de tendresse.
Tes mains ont dessiné sur moi des chemins invincibles,
J'ai cru en nous, ce que jusqu'alors je croyais impossible.
Alors de tout, je me suis vite senti invincible.
Et chaque frisson portait ton nom, indélébile.
Sous la lune complice, nos ombres se sont mêlées,
Comme deux âmes qui n’ont jamais cessé de s’appeler.
Comme si nos cœurs à tout jamais se scellaient.
Ton souffle m’a frôlée, ou l’ai-je rêvé ?
Ton cœur battait-il, ou ai-je inventé ?
Cette danse à deux, était-elle partagée,
Où n’étais-je qu’un rêve que tu as effacé ?