Rêveurlunaire
Maître Poète
Merci, lecteur, de me lire moi qui débute.
Passant ce guai ruisseau, son parfum envoûtait,
Votre esprit curieux et j'en reçus message,
Moi qui ne sus ce jour, Chère, qui de passage
Sur ce modeste pli, votre regard tombait,
Ne cherchant, rien de plus, en ce lieu, j'écrivais
Hier, ces quatre mots, et ce doux paysage
Qu'inonde le soleil, enchantait un visage
Qui par réponse vint, (moi qui ne le savais)
Me féliciter du ; savoir tenir la ligne
Et connaître cet art, du suis-je ma foi digne
De votre égard lecteur, moi qui de l'univers
D'écriture ne sais, que compte syllabaire
Jusqu'à douze, c'est tout, et cet abécédaire,
Vous semblait poésie à son nombre de vers...
Passant ce guai ruisseau, son parfum envoûtait,
Votre esprit curieux et j'en reçus message,
Moi qui ne sus ce jour, Chère, qui de passage
Sur ce modeste pli, votre regard tombait,
Ne cherchant, rien de plus, en ce lieu, j'écrivais
Hier, ces quatre mots, et ce doux paysage
Qu'inonde le soleil, enchantait un visage
Qui par réponse vint, (moi qui ne le savais)
Me féliciter du ; savoir tenir la ligne
Et connaître cet art, du suis-je ma foi digne
De votre égard lecteur, moi qui de l'univers
D'écriture ne sais, que compte syllabaire
Jusqu'à douze, c'est tout, et cet abécédaire,
Vous semblait poésie à son nombre de vers...