C.Valauren
Maître Poète
Tu étais le grain de folie
qui manquait indéniablement à ma vie.
Lorsque j'ai vu subitement l'image
apparaitre dans un coin de ma tête, de ton visage.
J'ai su que c'était ce soleil
qui allait enflammer mon ciel.
Hier, je pleurais toutes les larmes de mon corps,
et, aujourd'hui, je suis là, assis dans un coin,
attendant qu'enfin dans ma vie tu apparaisses.
Pour que je puisse mon amour vivre sans torts.
Dans ce rêve étrange, tu étais en déshabillé.
Les cheveux lâchés, d'un blond vénitien,
ceux-ci tombaient sur tes reins.
En me regardant, tu me souriais.
J'étais pendu à tes lèvres,
espérant que tu te dirigerais,
dans un élan de tendresse,
vers mes bras qui t'attendaient.
C'était fou, c'était un soir. Etais-ce de l'ivresse?
C.Valauren
qui manquait indéniablement à ma vie.
Lorsque j'ai vu subitement l'image
apparaitre dans un coin de ma tête, de ton visage.
J'ai su que c'était ce soleil
qui allait enflammer mon ciel.
Hier, je pleurais toutes les larmes de mon corps,
et, aujourd'hui, je suis là, assis dans un coin,
attendant qu'enfin dans ma vie tu apparaisses.
Pour que je puisse mon amour vivre sans torts.
Dans ce rêve étrange, tu étais en déshabillé.
Les cheveux lâchés, d'un blond vénitien,
ceux-ci tombaient sur tes reins.
En me regardant, tu me souriais.
J'étais pendu à tes lèvres,
espérant que tu te dirigerais,
dans un élan de tendresse,
vers mes bras qui t'attendaient.
C'était fou, c'était un soir. Etais-ce de l'ivresse?
C.Valauren