• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Pommes de terre, poivrons et courgettes

Eléâzar

Maître Poète
Pommes de terre poivrons et courgettes
Carottes oignons que me manque-t-il
Poivre thym laurier épices sujettes
A titiller le pistil d’Anquetil

Dont le cœur battait doucement dans l’heure
Pour forcer le corps à faire un effort
Dans le Somport ou près d’Evreux dans l’Eure
Après l’alcool fort et son réconfort

Mais lui déplaisait ma première ligne
Dont le vers n’est pas dans le Bourguignon
Cuit avec un vin à l’âme maligne
Rendant à être rond un long quignon

Que me manque-t-il pour être à la une
De l’Equipe et du journal de midi
Peut-être d’avoir peur d’être une lune
Partie et loin d’un piment du Midi.
 
On entre dans ce poème comme dans une cuisine un peu oubliée après un Tour de France : ça sent le thym, le cuir de selle mouillé, et la défaite amoureuse mijotée à feu doux. Armé d’un économe, d’un cœur brisé et d’un vieux poster d’Anquetil en maillot laineux tu nous sers ici une ratatouille existentielle, dans laquelle les légumes dialoguent avec les grands cols pyrénéens. Je crois que Tristan Tzara aurait aimé, moi j'adore.
 
On entre dans ce poème comme dans une cuisine un peu oubliée après un Tour de France : ça sent le thym, le cuir de selle mouillé, et la défaite amoureuse mijotée à feu doux. Armé d’un économe, d’un cœur brisé et d’un vieux poster d’Anquetil en maillot laineux tu nous sers ici une ratatouille existentielle, dans laquelle les légumes dialoguent avec les grands cols pyrénéens. Je crois que Tristan Tzara aurait aimé, moi j'adore.
---
Permettez-moi de vous féliciter pour la brillance de votre analyse qui me lança des éclats de feux dans les yeux
 
Retour
Haut