C.Valauren
Maître Poète
Lorsqu’aux portes de la nuit,
Alors que le sommeil ne veut venir.
Je repense à tous ces moments de tendresse.
Pour calmer mes insomnies tigresses.
Ces mots dont toi seul avait le secret.
Que tu me murmurais sur l’oreiller.
Ces fous rires, lorsqu’un prénom oublié,
Venait subitement nous narguer.
Ces moments de complicité.
Dont seuls les amants ont le secret.
Alors que la lune jouait de ses atours,
Nous, on s’aimait mon amour.
Monte, maintenant dans l’obscurité,
La larme qui vient mouiller l’oreiller.
Sur lequel tu te reposais.
Moi, seule sur le lit je ne peux résister.
C.Valauren
Alors que le sommeil ne veut venir.
Je repense à tous ces moments de tendresse.
Pour calmer mes insomnies tigresses.
Ces mots dont toi seul avait le secret.
Que tu me murmurais sur l’oreiller.
Ces fous rires, lorsqu’un prénom oublié,
Venait subitement nous narguer.
Ces moments de complicité.
Dont seuls les amants ont le secret.
Alors que la lune jouait de ses atours,
Nous, on s’aimait mon amour.
Monte, maintenant dans l’obscurité,
La larme qui vient mouiller l’oreiller.
Sur lequel tu te reposais.
Moi, seule sur le lit je ne peux résister.
C.Valauren
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