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La femme de réconfort

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Kerdrel
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Kerdrel

Maître Poète
La femme de réconfort

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En faisant un chignon d'avec sa longue tresse
Qui aurait abrité une ruche ou un nid
Ses cheveux roux et gras me laissaient interdit
De peur de l'effleurer par mon manque d'adresse.

Alors qu'elle n'a plus l'ardeur de sa jeunesse
Elle en voulait encor, mais son corps s'alanguit
Tout désarticulé, lui aspire à la nuit
Pour seulement briller comme un feu de détresse.

Songeant au paradis comme au septième ciel
Toujours à s'abreuver de l’élixir charnel
Elle farde sa joue et masque les ravages.

Que le temps a sculpté d'angoisse en déplaisir
Ce qu'elle apprit aux lits, dans différents langages
C'est souvent à se taire et simplement gémir.

2025 ©

« Femmes de réconfort (慰安婦, ianfu?) » (chinois simplifié : 慰安妇 ; chinois traditionnel : 慰安婦)
est l'euphémisme employé au Japon à propos des victimes, souvent mineures,
du système d'esclavage sexuel de masse organisé à travers
l'Asie par et pour l'armée et la marine impériales japonaises,​
 
Certes, il faut de tout pour un faire un monde,
mais je compatis à ce que vivent de nombreuses femmes, que l'ignorance de leur splendeur,
amène à être de celles que vous décrivez avec sobriété et talent.
Merci.
 
1950 euh ? je n'ai pas compris

Le terme de « femmes de réconfort » (ianfu) est un euphémisme qui désigne les jeunes filles raflées par l'armée impériale japonaise pour servir de prostituées en Corée mais aussi en Chine et en Asie du Sud-Est durant la guerre d'Asie-Pacifique (1931-1945).
 
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