Kerdrel
Maître Poète
La femme de réconfort
____________ஜ۩۞۩ஜ____________
En faisant un chignon d'avec sa longue tresse
Qui aurait abrité une ruche ou un nid
Ses cheveux roux et gras me laissaient interdit
De peur de l'effleurer par mon manque d'adresse.
Alors qu'elle n'a plus l'ardeur de sa jeunesse
Elle en voulait encor, mais son corps s'alanguit
Tout désarticulé, lui aspire à la nuit
Pour seulement briller comme un feu de détresse.
Songeant au paradis comme au septième ciel
Toujours à s'abreuver de l’élixir charnel
Elle farde sa joue et masque les ravages.
Que le temps a sculpté d'angoisse en déplaisir
Ce qu'elle apprit aux lits, dans différents langages
C'est souvent à se taire et simplement gémir.
2025 ©
« Femmes de réconfort (慰安婦, ianfu?) » (chinois simplifié : 慰安妇 ; chinois traditionnel : 慰安婦)
est l'euphémisme employé au Japon à propos des victimes, souvent mineures,
du système d'esclavage sexuel de masse organisé à travers
l'Asie par et pour l'armée et la marine impériales japonaises,
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En faisant un chignon d'avec sa longue tresse
Qui aurait abrité une ruche ou un nid
Ses cheveux roux et gras me laissaient interdit
De peur de l'effleurer par mon manque d'adresse.
Alors qu'elle n'a plus l'ardeur de sa jeunesse
Elle en voulait encor, mais son corps s'alanguit
Tout désarticulé, lui aspire à la nuit
Pour seulement briller comme un feu de détresse.
Songeant au paradis comme au septième ciel
Toujours à s'abreuver de l’élixir charnel
Elle farde sa joue et masque les ravages.
Que le temps a sculpté d'angoisse en déplaisir
Ce qu'elle apprit aux lits, dans différents langages
C'est souvent à se taire et simplement gémir.
2025 ©
« Femmes de réconfort (慰安婦, ianfu?) » (chinois simplifié : 慰安妇 ; chinois traditionnel : 慰安婦)
est l'euphémisme employé au Japon à propos des victimes, souvent mineures,
du système d'esclavage sexuel de masse organisé à travers
l'Asie par et pour l'armée et la marine impériales japonaises,