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Au bord de la mer

Eléâzar

Maître Poète
L’abomination n’est pas contemporaine
Et sévit depuis des temps immémoriaux
Sans omettre qu’un cou d’un roi et d’une reine
Fut coupé pour nourrir les éditoriaux

C’est ainsi que frappe la malédiction
Des peuplades qui sont réparties sur le globe
Voulant se parler mais hélas leur diction
S’arrête alentour du mignon contour du lobe

Chercheurs et savants n’ont pas de solution
A proposer à la capacité d’écoute
Probablement soumise à la pollution
Mordant un peu dans tout sans que cela lui coûte

Les langues attaquées perdent de leur saveur
Et le bonheur inné de pratiquer l’échange
Qui n’était certes pas l’accord d’une faveur
Mais pour s’approcher et pour que chaque âme change

Maintenant le silence est au creux d’une vague
Venue de loin et qui dort au bord de la mer
Quand les esprits humains sont en corps dans le vague
En parlant mal d’eux et de leur bordel amer.
 
Ils y a toujours une justice :
Les quatre sans cou
Robert Desnos (extrait)

"Ils étaient quatre qui n’avaient plus de tête,

Quatre à qui l’on avait coupé le cou,

On les appelait les quatre sans cou."

Le 10 thermidor An II (28 juillet 1794)
Maximilien de
Robespierre, Georges Couthon, Augustin de Robespierre, Louis Antoine de Saint-Just
à l'échafaud, les jours suivant une centaine de robespierristes sont également guillotinés
 
Ils y a toujours une justice :
Les quatre sans cou
RobertDesnos (extrait)

"Ils étaient quatre qui n’avaient plus de tête,

Quatre à qui l’on avait coupé le cou,

On les appelait les quatre sans cou."

Le 10 thermidor An II (28 juillet 1794)
Maximilien de
Robespierre, Georges Couthon, Augustin de Robespierre, Louis Antoine de Saint-Just
à l'échafaud, les jours suivant une centaine de robespierristes sont également guillotinés
Merci de cette anecdote que j'ignorais
 
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